<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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Le Progrès du 02/05/2019

Un nouveau cabinet infirmier

Après l’arrivée d’un médecin généraliste, il y a tout juste deux ans, puis celle d’un dentiste et d’un ostéopathe au centre village plus récemment, c’est un cabinet infirmier qui vient d’ouvrir ses portes jeudi 28 avril.

Implanté à la place de l’ancienne supérette Vival, rue Charles-Robin, ce centre de soins va répondre aux attentes des habitants.
« Deux mois de travaux ont été nécessaires, expliquent les infirmiers Marine Pichat, Cécile Piroux et Julien De Guisa. Sur 45 m², deux espaces ont été créés : une salle d’attente et une salle de soins.
« Le cabinet sera ouvert 7 jours sur 7 et nous effectuerons en alternance les prises de sang et les soins », précisent les professionnels de santé. Originaires de Treffort, Attignat et Certines, ils exercent cette profession depuis dix ans, à la clinique Convert.

R.M..

Le Progrès du 02/05/2019

Mariage : Émilie et Florent

Alain Mathieu, maire de Jasseron, assisté d’Alexandra Bastide, conseillère municipale, ont eu le plaisir, samedi après-midi, de recevoir dans la salle des mariages, les consentements d’Émilie Dilas, ouvrière, née le 7 août 1991 et de Florent Darbon, technicien de maintenance, né le 13 avril 1987.

La cérémonie s’est déroulée en présence des familles et des amis du couple.
Les témoins de leur union étaient Arnaud Dilas, et Matthieu Darbon. Les jeunes époux et leurs parents habitent tous sur la commune.

R.M..

Le Progrès du 08/05/2019

Débardage Percherons et comtois ont eu du bois sur la planche

Les chevaux percherons et comtois ont débardé du bois le dimanche 5 mai, dans la forêt de Teyssonge.

L’association des Crins du Revermont organisait cet événement pour la 16e année consécutive.
Onze chevaux, un mulet et un âne ont eu du bois sur la planche pour faire découvrir cette pratique ancestrale.

Le débardage à cheval est une technique de sylviculture (gestion et mise en valeur d’une forêt) qui consiste à transporter des arbres abattus de leur lieu de coupe vers une zone de dépôt à l’aide d’un cheval.

Jean-Michel Pechoux, membre de l’association des Crins du Revermont, est à l’origine de cette manifestation. « C’est un ami qui avait une coupe de bois à sortir de la forêt, qui m’a demandé si cela était possible avec un cheval. Nous avons effectué ce débardage avec d’autres collègues et l’avons reconduit l’année d’après. C’est ainsi que cet événement s’est créé avec chaque année un peu plus de participants. »

Dimanche 5 mai, onze chevaux (percherons et comtois), un mulet et un âne, avec leurs propriétaires venus de Jasseron, des communes environnantes, de Villars-les-Dombes ou encore du Jura sont venus travailler dans la forêt jasseronnaise.

Des tracteurs écolos
« Les propriétaires de ces animaux n’ont pas souvent l’occasion de débarder en forêt, explique Jean-Michel. Cela leur permet de faire travailler leurs chevaux. Le débardage à cheval est peu pratiqué. Pourtant il apporte de nombreux avantages. Les chevaux ne s’enlisent pas et peuvent évoluer dans des terrains très gras. Ils n’ont pas besoin de chemins et passent dans les petits sentiers et les sapinières étroites. Ils ne rejettent pas de substances polluantes et ne produisent pas de nuisances sonores. » U

R.M..


Le Progrès du /05/2019

Naissance : bienvenue à Logan

Valentin et Jessica Gohier sont sous le charme de Logan depuis le 11 mai.

Il a vu le jour à 11 h 25 à la maternité de Bourg-en-Bresse. Il pesait alors 3,420 kg.

Melvine, 7 ans, fait déjà partie de la famille.

Valentin est mécanicien et Jessica, aide-soignante
.

Maryse Castiglia


Le Progrès du 16/05/2019

Naissance : bienvenue à Noélie

Jonathan Borgis, électricien, et Amandine Vicen Lozano, manipulatrice en radiologie, ont la joie d’annoncer la naissance de Noélie, 2 ans et demi après celle de Zoé.

La petite fille a dévoilé son beau minois le 12 mai, à 1 h 41, à la maternité de Bourg-en-Bresse. Elle pesait alors 2,760 kg.

Maryse Castiglia


Le Progrès du /05/2019

Attention ! chutes de pierres rue Thomas Riboud

Samedi 18 mai, en début de matinée, un habitant de Jasseron a eu la frayeur de sa vie !

En effet, alors qu’il se rendait au centre-village et se trouvait rue Thomas-Riboud, un bruit sourd l’a fait sursauter.
En se retournant, il a pu voir sur le trottoir des gravats qui venaient de se décrocher du bâtiment.
Aussitôt prévenus, plusieurs élus ont mis en place des barrières afin de sécuriser le lieu. Rapidement arrivé sur place, le propriétaire a contacté un maçon afin d’engager les travaux nécessaires.
Plus de peur que de mal pour ce Jasseronnais qui a bien cru que le ciel lui tombait sur la tête !

R.M..


Le Progrès du 23/05/2019

Ressourcerie La Retap’proposait sa 1re vente dans la commune

La ressourcerie La Retap’organisait, samedi 18 mai, à la salle des fêtes, une vente exceptionnelle d’articles d’occasion.

Un rendez-vous qui, tout au long de la journée, a permis à de nombreux Jasseronnais de trouver livres, mobilier et autres objets de décoration à des prix défiants toute concurrence.
« Depuis cinq ans, l’association collecte des objets donnés par des usagers dans les déchetteries de la communauté d’agglomération de Bourg-en-Bresse, indique Corinne Massia, salariée à la Retap’.
Ils sont triés, nettoyés et mis en vente à bas prix.
C’est depuis l’année dernière, que nous organisons des ventes délocalisées.
Nous tournons sur le territoire de l’agglo, et c’est la première fois que nous venons à Jasseron. »

Un événement auquel participaient également les associations La Fabrique en Revermont, le Rep’R et Bourg nature environnement (BNE).

Les bénévoles de BNE avaient d’ailleurs installé un atelier afin de réparer gratuitement les vélos amenés par les visiteurs. Ils ont également échangé avec le public sur la mobilité à vélo.

R.M..

Le Progrès du 18/06/2019

Les abeilles sont de retour dans la commune de beynost

Thierry et Raoul Chavand du rucher d’Amédée, situé à Jasseron près de Bourg-en-Bresse se sont rendus jeudi 13 juin dans le jardin partagé qui a été créé à la demande des élus du conseil municipal des enfants.
Ils ont rempli la ruche d’un nouvel essaim d’abeilles.

« La ruche qui avait été implantée à la Villa Monderoux n’avait pas été une réussite avec une mortalité importante des abeilles et la disparition de l’essaim à plusieurs reprises. C’est la raison pour laquelle les élus ont décidé de la déplacer dans le jardin partagé géré par les élus du conseil municipal des enfants », raconte Christian Bardin, adjoint au maire. Les apiculteurs ont déposé, après nettoyage complet de la ruche, quelque 50 000 abeilles.

« Les abeilles sont sélectionnées et sont moins agressives que les sauvages mais il est quand même conseillé de rester prudent même si la ruche est conçue avec une sortie en hauteur pour éviter de se trouver dans le passage des abeilles », précise Thierry Chavand, l’apiculteur.

Cette ruche vient compléter la mise en place du jardin partagé, de l’hôtel à insectes et la mise en place de nichoirs pour oiseaux en collaboration avec la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).

Didier DEBÈS

 

Le Progrès du /06/2019

La 3e génération au groupement agricole de Bramafan

Créée il y a presque 70 ans, l’exploitation agricole de Bramafan, à Jasseron, va inaugurer dimanche un tout nouveau bâtiment.

Au-delà du fait que cet élevage laitier est le dernier sur la commune, cette extension est aussi le symbole d’une continuité familiale qui perdure depuis trois générations. « Avec mon frère Bernard nous avons pris le relais de mes parents il y a près de quarante ans, indique Michel Robin, de la GAEC de Bramafan (Groupement agricole d’exploitation en commun). Ils étaient issus d’une famille nombreuse, et ont réussi à concilier la vie de famille et travail agricole. Mon frère ayant arrêté il fallait trouver un remplaçant, et c’est en toute logique que mon fils Stéphane reprend le flambeau avec moi ». « J’ai fait mes études au lycée agricole des Sardières où j’ai obtenu mon BEP puis mon BAC Pro CGEA (Conduite et Gestion de l’Exploitation Agricole) indique Stéphane, âgé de 28 ans. Ce nouveau bâtiment qui abrite 130 bêtes dont 70 vaches laitières, va nous permettre de travailler dans de bonnes conditions ». Ce nouvel outil flambant neuf est donc le fruit d’une troisième génération.

R.M..

 

 

 

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