<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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01/03/20

Une soirée de réflexion autour du thème “Fratrie et handicap”

26/03/20

Le marché alimentaire du dimanche est suspendu

29/03/20

Jasseron 19 : un groupe créé pour rompre l’isolement

29/03/20

Portrait Bernard Soret : « Des nouvelles fraîches au saut du lit ! »

31/03/20

Covid-19 : Le commerce de proximité au service des Jasseronnais

03/04/20

Pour le chocolatier Pierre Comte, Pâques 2020 aura un goût amer

04/04/20

Des annulations en chaîne pour le monde associatif

13/04/20

« Il a fallu se réorganiser afin de combler le manque à gagner »

13/04/20

Le metteur en scène Xavier Arlot partage sa passion sur la toile

23/04/20

La fleuriste jasseronnaise s’adapte et propose une vente en drive

24/04/20

Nécrologie Adieu Paul Dubois

24/04/20

Un appel aux couturières est lancé

29/04/20

Le confinement bouleverse les traditions du mois de mai

Le Progrès du 01/03/2020
Une soirée de réflexion autour du thème “Fratrie et handicap”

Près de 200 personnes ont participé mercredi 26 février, dans la soirée, à la salle des fêtes de Jasseron, à une soirée de réflexion autour du thème “Fratrie et handicap”, organisée par l’Association pour jeunes et adultes handicapés de l’Ain (APAJH 01).

« Changer le regard des autres »
« Nous organisons ces conférences une fois par an indiquait le président de l’APAJH, Jean-René Marchalot.
Elles ont pour objectif d’essayer de faire changer le regard des autres. L’accent est aussi mis sur l’acceptation de la différence envers les personnes handicapées. Nous militons pour la pleine citoyenneté de tous.
Ces rencontres permettent aussi d’apporter un éclairage sur les difficultés rencontrées par les proches. »

Présente dans 90 départements, l’APAJH accompagne plus de 30 000 personnes en situation de handicap, dans plus de 600 établissements ou services.
Dans l’Ain, l’association compte une soixantaine de bénévoles qui développent également un dispositif d’accompagnement des personnes avec autisme.

« Notre volonté est de défendre la place des personnes handicapées, soulignait le président, en accueillant le public. Nous espérons un jour avoir une société qui n’exclut personne. »

C’est par les témoignages très poignants et émouvants de Lison, Morgane, Noé et Marie Noëlle (frère et sœurs de personnes handicapées) qu’a commencé la soirée.

Invité par l’association, c’est ensuite Charles Gardou, professeur à l’Université Lumière-Lyon-2 qui a pris la parole.

Le professeur, qui dispense également des enseignements à l’Institut de Sciences Politiques de Paris, a longuement évoqué la place accordée aux jeunes en situation de handicap et les résonances du handicap dans les familles

R.M..


Le Progrès du 26/03/2020

Le marché alimentaire du dimanche est suspendu

Inauguré le 15 décembre dernier, le marché alimentaire de Jasseron a été suspendu en raison de l’épidémie de coronavirus.

Ce rendez-vous dominical attirait de nombreux Jasseronnais ainsi que des habitants des communes environnantes.

Le marché est installé conjointement sur la place Saint-Joseph et à l’intérieur de la maison Saint-Joseph, qui héberge des personnes âgées dépendantes mais aussi des patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

C’est donc en toute logique que la municipalité a pris cette décision.

« Nos concitoyens doivent prendre conscience que rester confiné est la seule solution pour enrayer la pandémie, précise le maire, Alain Mathieu. Jasseron n’est pas épargné par le coronavirus, c’est pour cette raison que nous suspendons le marché. La configuration ne permet pas de remplir les mesures en vigueur. De plus, le marché s’étale à l’intérieur du parc de la maison de retraite, qui est en sécurité sanitaire absolue. Après discussion avec la présidente de l’établissement, j’ai pris la décision de suspendre le marché et l’animation associative. »

R.M..


Le Progrès du 29/03/2020

Jasseron 19 : un groupe créé pour rompre l’isolement

À Jasseron, un groupe multiplie les actes de solidarité depuis quelques jours.

Depuis le début de l’épidémie et le confinement, les démarches pour venir en aide aux personnes en difficulté du fait de leur isolement où leur âge se multiplient.

À Jasseron, et plus précisément dans le quartier des Combes, c’est Laurent Bastide qui est à l’origine de Solidarité Jasseron, un groupe qui, en quelques jours, a multiplié ses initiatives. « J’ai créé ce groupe pour centraliser toutes les infos, propositions et initiatives en tout genre par rapport au COVID-19 sur Jasseron et en périphérie", explique Laurent Bastide.

"Au départ, j’avais constaté que beaucoup de discussions, infos, questions et autres sujets concernant le virus, étaient éparpillés sur de nombreux profils et aussi sur la page du groupe L’élan Jasseronnais. C’est pour cela que Solidarité Jasseron-19 a vu le jour : pour partager, rassembler un maximum de messages dans un seul et même groupe et, donc, favoriser ce maillage essentiel. Nous sommes actuellement 110 à faire partie du groupe et chacun des membres est acteur à son propre niveau et selon ses possibilités", explique-t-il.

Et d'ajouter : "Les choses s’organisent d’elles-mêmes et cela se passe très bien. Je suis modérateur mais, pour l’instant, je n’ai pas eu à intervenir sur les publications. Je veille particulièrement à ce que le groupe ne devienne pas une tribune politique car ce n’est absolument pas le but. Le groupe est ouvert à tous mais plus particulièrement aux personnes les plus vulnérables ou les plus isolées.

Pour l'homme, cette communication est essentiel à plus d'un titre.
Il l'assure : "C’est un outil de communication facilement accessible qui permet de demander aide et conseils ou plus simplement s’informer !

Pour le reste, le groupe foisonne d’idées, de propositions en tout genre : préparations de plats culinaires pour les aides soignants, fabrication de masques avec des tissus récupérés, dessins pour les pensionnaires de la maison de retraite de Jasseron, organisation de petits moments festifs (chacun chez soi) à 20 h tous les jours, en hommage à tous les hommes et femmes qui continuent à travailler pour nous protéger et assurer un service minimum.
J’insiste : créer un groupe c’est bien mais sans adhérents il ne vaut rien ! C’est donc la contribution de chacun qui fait le succès de Solidarité Jasseron-19 et nous en sommes tous contributeurs ».

Solidaires du personnel soignant

Les croissants des policiers
Dans le cadre de l’opération « Offre un croissant à ton soignant », la police du département a offert 130 croissants, samedi 28 mars, au personnel de l’hôpital Fleyriat et du Samu 01. L’occasion de rappeler l’existence d’un pot commun en ligne permettant d’offrir le petit-déjeuner chaque week-end durant le confinement à tout le personnel hospitalier de l’Ain, qui se mobilise sans compter pour lutter contre l’épidémie et nous soigner du Covid-19.

Les bons plats des chefs
À noter aussi la mobilisation, depuis une semaine, des restaurateurs de l’Ain. Quelques chefs livrent en effet, tous les jours, au centre hospitalier de Bourg entre 70 et 120 repas cuisinés par leurs soins. Afin de poursuivre leur action, ils lancent un appel : ils ont besoin de donateurs (producteurs et fournisseurs de denrées alimentaires) ainsi que d’autres restaurateurs de Bourg-en-Bresse et des environs prêts à s’engager à leurs côtés (avec une capacité de produire au minimum 70 repas, en emballages individuels).

Les yaourts d’agriculteurs
Enfin, coup de chapeau à ce geste de générosité du Gaec des Iris, à Bâgé-la-Ville, qui a offert des yaourts fermiers au personnel en récompense de son « dévouement au service de la population ».

R.M..

Le Progrès du 29/03/2020

Portrait Bernard Soret : «Des nouvelles fraîches au saut du lit !»

Le président des Amis de Jasseron, Bernard Soret, garde le contact avec l’extérieur grâce au journal Le Progrès.

« Actuellement, le journal est déposé 7 jours/7 dans ma boîte aux lettres. Depuis de nombreuses années j’apprécie ce service qui permet d’avoir des nouvelles fraîches au saut du lit. Je parcours sommairement les articles pour y revenir plus en détail dans la journée ou la soirée. J’apprécie le panachage des sujets traités : locaux, nationaux voire internationaux, mais plus particulièrement la chronique locale qui relate les évènements municipaux, associatifs, sportifs, culturels de notre environnement, ainsi que le carnet du jour. Cette lecture me permet de suivre l’actualité qui rythme le quotidien de nos communes et des villes proches. Je conserve le support papier car il permet la lecture en quelque endroit de la maison, voire à l’extérieur à la belle saison. »

R.M..

Le Progrès du 31/03/2020
Covid-19 : Le commerce de proximité au service des Jasseronnais

Comme dans toutes les communes de l’Hexagone, depuis une quinzaine de jours, Jasseron a dû s’adapter aux mesures de confinement mises en place par le gouvernement. La vie et les habitudes ont été bouleversées.


Mairie
À la mairie, l’accueil physique au secrétariat est suspendu jusqu’à nouvel ordre. Seuls les contacts par mail ou téléphone sont possibles.
Une cellule d’écoute et d’assistance aux personnes seules âgées de 70 ans et plus a été mise en place. Elle est joignable du lundi au vendredi, de 9 à 16 heures.
Contact : téléphone 04.74.30.01.04. Mail : mairie@jasseron.com

Commerces
Chez les commerçants, chacun s’est adapté au mieux à la situation avec pour objectif de subvenir aux attentes des Jasseronnais. C’est ainsi que la pizzeria “Un gars une fille” assure la vente à emporter sur commande, du mercredi au dimanche (04.74.47.92.12).
La boulangerie ouvre ses portes tous les jours, de 6 h 30 à 12 h 30 et de 15 h 30 à 18 h 30 ; le dimanche de 7 h à 12 h 30.

La charcuterie fermière Dilas est ouverte au public du mardi au samedi, de 8 à 12 heures.

Quant au Comptoir général, tenu par Gérald Tabouret et où l’on trouve un maximum de choses, les horaires ont été modifiés : ouvert tous les jours de la semaine de 6 h 30 à 12 h 30 et le dimanche, de 8 à 12 heures. « Je me lève plus tôt pour tout désinfecter, explique Gérald Tabouret, président de l’Uacaj (Union amicale commerciale et artisanale). Je laisse la porte ouverte pour aérer et éviter une poignée à toucher. À 12 h 30, généralement, je pars en courses pour tenir un stock décent à flot. Au final, moins d’heures d’ouverture mais quasi autant d’heures de boulot. »

R.M..

Le Progrès du 03/04/2020

Pour le chocolatier Pierre Comte, Pâques 2020 aura un goût amer

Pâques se situe toujours au printemps, période où tout renaît après le sommeil hivernal. Mais cette année, avec l’épidémie de coronavirus, elle prend une tout autre tournure.

Des fêtes de Pâques célébrées à grand renfort d’œufs, de poules ou de poissons en chocolat. Mais cette tradition aura bien du mal à trouver sa place cette année, dans un contexte où le confinement règle nos journées depuis bientôt trois semaines.

À quinze jours du week-end pascal, les chocolatiers comme beaucoup de professions, subissent de plein fouet ce confinement.

Un pari osé
Installé depuis bientôt dix ans à Jasseron, l’artisan chocolatier Pierre Comte ne peut que constater les aléas d’une période dont personne ne connaît l’issue.
« Je suis originaire de Jasseron et après avoir travaillé vingt-quatre ans à la chocolaterie Monnet à Bourg-en-Bresse, je me suis installé dans la commune en 2010.
C’était un pari osé d’ouvrir une chocolaterie dans mon village mais les Jasseronnais et les habitants des communes voisines ont joué le jeu et tout allait plutôt bien jusqu’à aujourd’hui.
La période de Pâques me permet de faire environ 30 % de mon chiffre d’affaires et de constituer de la trésorerie pour passer l’été qui est une période creuse pour les chocolatiers.
Depuis le début du confinement, j’ai mis ma collaboratrice au chômage partiel. » Cependant, le magasin, avec toutes précautions sanitaires nécessaires, reste ouvert du mardi au samedi de 9 à 12 heures et de 14 à 17 heures et les deux dimanches avant Pâques, le matin. Même confiné, il est possible d’organiser une chasse aux œufs.

Contact au 09.60.39.94.53.

R.M..

Le Progrès du 04/04/2020
Des annulations en chaîne pour le monde associatif

En raison de la situation sanitaire due à l’épidémie du coronavirus, les manifestations programmées par les associations, durant ce printemps, sont reportées ou annulées.

C’est ainsi que l’amicale loisirs et rencontres annule tous ses rassemblements et manifestations jusqu’au 30 avril.

Rendez-vous incontournable du printemps, le banquet des conscrits est annulé, de même que le rallye du Muguet organisé le 1er mai par les cyclos Jasseronnais et la journée débardage prévue le 10 mai dans les bois communaux.

Le conseil d’administration de l’association des Amis de Jasseron a, quant à lui, pris la décision d’annuler la chasse aux œufs planifiée le 13 avril dans le parc de la Maison Saint-Joseph et l’exposition des talents Jasseronnais, ainsi que la marche du 1er mai

R.M..

Le Progrès du 23/04/2020

«Il a fallu se réorganiser afin de combler le manque à gagner»

Parmi les quelques commerces de proximité encore au service des Jasseronnais durant le confinement, la ferme Dilas poursuit ses ventes directes.

« Nous sommes en élevage porcin et bovin viande (génisses charolaises) en engraissement. Les animaux arrivent à 10-15 jours pour les porcelets et les bovins entre 15 et 18 mois, explique Arnaud Dilas. Nous faisons 75 bovins et 650 porcs par an.
Nous avons également 80 brebis pour la reproduction et les agneaux pour la vente.
Tous les animaux issus de la ferme sont vendus en vente directe et toutes les charcuteries sont fabriquées maison. »

Créée en 1988, l’entreprise aujourd’hui emploie quatre salariés ainsi qu’un boucher prestataire.
« Depuis le début du confinement, il a fallu se réorganiser afin de combler le manque à gagner et assurer le travail de tous dans les meilleures conditions possible.
Au début, nous ne savions pas trop à quoi nous attendre avec pour commencer la suspension des marchés de Bourg-en-Bresse.
Nous avons décidé de nous installer dans notre cour avec notre remorque de marché en ouvrant à la clientèle du mardi au samedi de 8 à 12 heures.
Avec un peu de publicité et pas mal de bouche-à-oreille, les clients ont adhéré en nombre et nous ont rejoints.
Les points de vente collectifs progressent aussi car tout le monde mange à la maison.
Au niveau familial, on ne ressent pas trop le confinement car nous sommes tous au travail.
Le plus difficile est de ne pas pouvoir aller voir nos proches et nos amis. »
Confinement oblige, chacun s’adapte et change certaines habitudes pour se servir chez les producteurs locaux.
« Nous souhaitons remercier la chambre d’agriculture qui a créé une page Facebook intitulée Produits fermiers de l’Ain. Elle se démène pour aider le monde agricole. »

La vente à la ferme est maintenue du mardi au samedi, de 8 à 12 heures. Précommande au 04.74.25.06.84.

R.M..

Le Progrès du 13/04/2020

Le metteur en scène Xavier Arlot partage sa passion sur la toile

C’est sur les hauteurs de Jasseron que l’écrivain de théâtre, le comédien, et le metteur en scène Xavier Arlot vit son confinement.

Surtout connu du grand public aindinois pour sa création du spectacle son et lumière du Sougey à Montrevel-en-Bresse, il profite de ce confinement pour approfondir ses prochains scénarios : « Pour ce qui est des annulations de spectacles, je me retrouve comme la plupart de mes confrères, obligé de reporter les prestations prévues parmi lesquelles ma nouvelle pièce Orphée à l’Inferno prévue au château de Chenavel, à Jujurieux, les 30 avril, 1er et 2 mai.
C’est évidemment une grosse frustration, vu les heures de travail consacrées à l’élaboration de cette œuvre depuis plusieurs mois, par toute l’équipe.
Les projets heureusement restent nombreux.

Plusieurs grosses créations sont prévues dans les années à venir, à Lyon ou à la Ferme du Sougey à Montrevel, par exemple. »

Le Jasseronnais fait aussi partager sur les réseaux sociaux une autre de ses passions : la peinture.
« Je me replonge dedans. C’est la première activité artistique que je pratique depuis ma jeunesse. Je publie régulièrement sur ma page Facebook quelques-uns de mes tableaux accompagnés de courts extraits de certains de mes écrits, histoire d’intégrer sur la toile un peu de lumière et de couleur qui m’ont toujours animé et de les transmettre à tous ceux qui le souhaitent comme une respiration printanière dans l’univers anxiogène que nous traversons ».

R.M..


Le Progrès du 23/04/2020

La fleuriste jasseronnaise s’adapte et propose une vente en drive

Après plus d’un mois de confinement, les commerçants essayent de combler au maximum leur manque à gagner mais aussi de satisfaire leur clientèle. La fleuriste jasseronnaise Stéphanie Boyard a, elle aussi, dû s’adapter à une situation compliquée.

« J’ai commencé par installer un étal au bureau de tabac de Gérald Tabouret.
Cela m’a permis dans un premier temps de faire un espace de dépôt-vente de plantes et de bouquets de fleurs coupées. »
Bien décidée à ne pas baisser les bras face à la situation, d’autres idées ont germé dans la tête de la commerçante.
« J’assure également la livraison à domicile de plantes, de décorations et de fleurs de production française.
Enfin, depuis le 21 avril, un drive est mis en place au magasin de 9 heures à midi, du mardi au dimanche. »
Cependant, et même si pour l’instant c’est difficile à estimer le manque à gagner sera probablement important.

« J’ai déjà “perdu Pâques” auquel viennent s’ajouter les annulations et reports de mariages. La grosse inquiétude est la Fête des mères, le 7 juin. »

Stéphanie a pris la décision de travailler uniquement de la fleur de production française qu’elle va directement chercher chez ses fournisseurs.

« Certes il y a eu de la perte de marchandise mais grâce à l’entraide et au soutien des Jasseronnais et de mes clients j’ai pu écouler une partie de ma marchandise dès l’annonce du confinement. »

Aujourd’hui, Stéphanie attend avec impatience la fameuse date du 11 mai et de l’éventuel déconfinement.

En attendant, elle prend aussi les commandes par téléphone (06 65 25 80 96) et offre la livraison à Jasseron et ses alentours.

R.M..

Le Progrès du 23/04/2020
Nécrologie Adieu Paul Dubois

« Paul Dubois évoquait parfois son enfance difficile dans une famille où on ne mangeait pas toujours à sa faim, indique son ami musicien, Jean Galle. Il parlait aussi de sa jeunesse dans les fermes. »

C’est à Attignat, où il est né, que Paul Dubois apprend la musique.
Il travaille, ensuite, à la pose de lignes électriques.
En 1955 il épouse Estelle, avec laquelle il aura trois garçons.
En 1957, Paul Dubois est embauché à la Maison Saint-Joseph, à Jasseron, où il s’occupe de la ferme et de l’entretien.

Très vite, Paul Dubois adhère à l’union musicale de Ceyzériat.
À la fin des années 80, il fait partie du tout premier groupe des Musiciens du Soir.
Pendant 30 ans, il en sera le baryton.
Il intégrera également les « Décamarades », un orchestre d’Ambérieu-en-Bugey.
Il a la douleur de perdre son fils Denis en 2016, et son épouse en 2017.

Paul Dubois résidait, depuis, à la Maison de retraite de Villereversure où il s’est éteint, le lundi 20 avril.

R.M..


Le Progrès du 24/04/2020
Un appel aux couturières est lancé

La distribution de masques sanitaires est à l’ordre du jour de nombreuses municipalités.
Dans quelques jours, les Jasseronnais profiteront de cette démarche.
« 1 800 masques en tissu lavable destinés aux habitants de la commune ont fait l’objet d’une commande groupée avec CA3B (communauté d’agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse) auprès de l’association Tremplin et de l’entreprise 7 Fashion à Bourg-en-Bresse, indique le maire Alain Mathieu.
Ils sont certifiés, selon les recommandations de l’Afnor (association française de normalisation).

Actuellement, la moitié des communes de la communauté en ont commandé.
Dès réception, les élus les distribueront dans les boîtes aux lettres.
J’espère que nous aurons ces masques le plus rapidement possible.
De ce fait, l’association Tremplin a besoin de couturières bénévoles pour la confection.
Pour cela, les personnes intéressées pour rejoindre cette chaîne solidaire et bénévole doivent contacter la mairie (au 04.74.30.01.04). »
Pour le tissu, les élastiques, le fil, les consignes de montage et de couture, l’association Tremplin s’occupe de tout.

R.M..


Le Progrès du 29/04/2020
Le confinement bouleverse les traditions du mois de mai

La municipalité tient à rappeler que la vente de muguet par des particuliers ou associations ne fait pas partie des activités et déplacements autorisés, le 1er mai.

La vente sur la voie publique est strictement interdite.

Chaque contrevenant sera sanctionné. D’autre part, en raison de la situation sanitaire et du confinement, la cérémonie commémorative du 8 mai de la victoire de 1945 est annulée.

Les monuments seront toutefois pavoisés.

Un mois de mai amputé de tous ces évènements festifs ou sportifs comme le rallye cyclotouriste du 1er mai, organisé par les Cyclos jasseronnais, la marche et l’exposition de l’association des Amis de Jasseron, la journée débardage ou encore la vogue de Pentecôte et les animations mises en place par le Comité des fêtes.

R.M..

 

 

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