<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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17/05/20

« Je suis contente de revoir mes clients »

22/05/20

Frantz fabrique bénévolement des visières de protection

22/05/20

ivre, il chute de quatre mètres en urinant

05/06/20

Bruce Vasse, gérant de pizzéria : «Pour nous, la saison estivale est morte !»

06/06/20

La Chastellenie : tout est prêt pour accueillir la clientèle

08/06/20

Le marché dominical est de retour

14/06/20

Les lingettes envahissent notre environnement.

15/06/20

La pollution du Jugnon agace les riverains et fait monter la tension.

15/06/20

Le clos du verger met en place un protocole pour protéger les cavaliers

17/06/20

Les lingettes envahissent notre environnement.

28/06/20

Félicitations à Nadège et Fabien

Le Progrès du 17/05/2020
« Je suis contente de revoir mes clients »

depuis une semaine et après la fin du confinement, le salon de coiffure R’coiff a rouvert ses portes.


Au complet les deux premières semaines
« J’ai commencé à prendre les rendez-vous une semaine avant l’ouverture de mon salon, explique Emmanuelle Bertolati.
Très rapidement les deux premières semaines ont affiché complet.
Les clients étaient impatients de revenir se faire coiffer.
De mon côté j’étais très contente de les revoir.
Bien sûr, il a fallu s’adapter à la situation et dès le premier jour tout a été mis en place pour garantir un maximum de sécurité : affiches explicatives des gestes barrière à l’entrée du salon, mise à disposition de gel hydroalcoolique, de peignoirs jetables et bien sûr le port du masque obligatoire.

De plus, j’accueille qu’un seul client à la fois et tout est sur rendez-vous.
Le nettoyage du matériel prend aussi un peu plus de temps mais après quelques jours on prend rapidement l’habitude.

Le plus gênant c’est le port du masque surtout lorsque les journées de travail atteignent 12 heures ».

R.M..

Le Progrès du 22/05/2020
ivre, il chute de quatre mètres en urinant

En fâcheuse posture, une équipe des pompiers du GRIMP (groupe de recherche et intervention en milieu périlleux) est intervenue et l’a aidé à remonter à l’aide d’une corde...

Dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22 mai, un peu avant 2 heures du matin, les pompiers sont intervenus sur les hauteurs, entre la chapelle des Conches à Jasseron et le mont July à Ceyzériat, pour venir en aide à un jeune homme en grande difficulté.
Transporté à l'hôpital
Ce garçon de 20 ans avait participé à une soirée un peu trop arrosée et en voulant assouvir un besoin naturel, il a chuté en contrebas d’une petite barre rocheuse de quatre mètres.

Il n’était blessé que légèrement mais en fâcheuse posture, la nuit n’aidant pas à sa remontée. Une équipe GRIMP (groupe de recherche et intervention en milieu périlleux) est intervenue et l’a aidé à remonter à l’aide d’une corde. Souffrant essentiellement de dermabrasions, il a été transporté à l’hôpital pour examens.

R.M..

Le Progrès du 22/05/2020
ivre, il chute de quatre mètres en urinant

C'est sur les hauteurs de Jasseron que Frantz de Camaret, dans son petit atelier, fabrique des visières de protection.

Il fait partie des « 300 makers » (fabricants) particuliers et professionnels de la région Auvergne Rhône-Alpes qui impriment bénévolement cet outil de protection.

Automaticien de profession, Frantz a choisi dès le début du confinement de rejoindre les réseaux citoyens d’entraide pour cette fabrication bien spécifique.

« C’est par le biais des réseaux sociaux que je me suis renseigné afin de savoir comment fabriquer et distribuer ces visières.
Je travaille à la société Inter HM à Saint-Denis-lès-Bourg, spécialisée dans le secteur d’activité de la programmation informatique, et c’est mon patron qui m’a encouragé dans cette démarche.
Passionné par la programmation, je n’ai pas hésité à franchir le pas en rejoignant les réseaux Covid 3D et Visière Solidaire.
Une fois mon modèle choisi j’ai pu commencer la fabrication.
Mes premières visières ont été pour mon entreprise ! »

Avec son imprimante 3D qu’il a lui-même agencée et fabriquée, Frantz sort entre 10 et 20 visières par jour et, depuis le départ, en a fabriqué plus de 300.
C’est avec du PLA (matière plastique d’origine végétale) qu’est conçue cette protection.

« Prioriser les personnes les plus confrontées au virus »
« Au tout début, j’ai utilisé les bobines de PLA qu’il me restait, puis mon patron m’en a donné, tout comme la Région et l’association et nous avons quelques donateurs.
Au début, il y a eu une forte demande, mais aujourd’hui cela se calme un peu.
Afin de faire face aux nombreuses demandes, nous avons choisi de prioriser certaines personnes, les plus confrontées directement au virus. Maintenant, tout est bien organisé et nous pouvons satisfaire de nombreuses professions ou associations assez rapidement. »

Après le travail, à son retour à la maison, Frantz va relancer sa machine pour une nouvelle ‘’fournée’’.
Dix heures de fonctionnement sont nécessaire pour fabriquer une douzaine de supports.
En plus du temps passé bénévolement, c’est aussi une note d’électricité un peu plus importante qu’à l’accoutumée que Frantz prend à sa charge.
« Lorsque l’impression est terminée je n’ai plus qu’à positionner le film protecteur.
Les dernières visières que je viens tout juste de terminer sont destinées aux enseignants du groupe scolaire de Jasseron », conclut ce Jasseronnais.

R.M..

Le Progrès du 06/06/2020
La Chastellenie : tout est prêt pour accueillir la clientèle

Nichée au pied de l’église de Jasseron, la maison du XVIIe siècle, qui abrite depuis une quinzaine d’années chambres d’hôtes et gîte, commence à retrouver des couleurs après deux mois d’inactivité liée au confinement.

Après cette période difficile, la propriétaire de la Chastellenie n’a pas baissé les bras.
« Le confinement a bien sûr été synonyme d’annulations, explique Cécile Lamure. Les clients réservent assez tôt pour des mariages, des anniversaires, ou des week-ends mais tout est tombé à l’eau.
J’ai aussi beaucoup de professionnels ou commerciaux qui réservent, mais là aussi tout s’est arrêté.
Cela a été un gros manque à gagner, d’autant plus que durant ces deux mois, la météo a été exceptionnelle ! »
Aujourd’hui, avec le déconfinement, cette bâtisse chargée d’histoire rouvre grand ses portes.
« J’applique des règles sanitaires très strictes indique la propriétaire. Avant chaque arrivée et après chaque départ tout est nettoyé, désinfecté, javellisé.
C’est beaucoup de travail en plus et il a fallu un temps d’adaptation mais maintenant je suis rodée.
Je propose aussi un kit de bienvenue avec masques lavables, lingettes nettoyantes, mouchoirs en papier, etc. »

Cependant, en cette période où le maître mot est la distanciation, Cécile regrette de ne pouvoir être « plus proche de ses clients ».

Après la dernière annonce gouvernementale mettant fin à l’interdiction de déplacement à plus de 100 km, c’est une nouvelle lueur d’espoir pour la propriétaire qui a créé une formule cocooning et propose également un spa.

R.M..

Le Progrès du 05/06/2020
La Chastellenie : tout est prêt pour accueillir la clientèle

La pizzeria Un gars une fille située en plein cœur du village de Jasseron accueille à nouveau depuis mercredi 3 juin une clientèle que Lætitia et Bruce Vasse, les propriétaires, n’avaient pas complètement oubliée durant toutes ces semaines de confinement.


« Nous n’avons pas eu d’arrêt complet de notre activité explique Bruce.
Durant toute cette période exceptionnelle nous avons proposé de la vente à emporter.
Les habitants de Jasseron, entre autres, ont bien joué le jeu et beaucoup ont effectué des commandes.
Malgré cela, nous avons enregistré un gros manque à gagner d’autant plus que nous n’avons bénéficié d’aucune aide, hormis le soutien de l’ancienne municipalité qui nous a offerts deux mois de loyer.
La reprise a été assez bonne mais avec toutes les mesures barrières et la réglementation sanitaire nous ne pouvons accueillir que la moitié de notre clientèle et notre terrasse qui n’est pas assez grande est fermée ! »

Ouvert depuis bientôt six ans, Un gars une fille sert une centaine de couverts habituellement mais cette fin d’année s’annonce compliquée.

« Avec la distanciation et les parois de protection en plexiglas rien n’est plus pareil.
Les moments d’échanges avec la clientèle ne vont pas être les mêmes, surtout lorsque l’on est masqué.
Pour moi comme pour beaucoup de restaurateurs, la saison estivale est morte.
On ne démarre pas une saison en juin, tout se prépare en amont, au mois d’avril.
Cet été ce sera 30 % de perte du chiffre d’affaires ! »

R.M..

Le Progrès du 08/06/2020

Le marché dominical est de retour

Dimanche 14 juin, le marché local verra de nouveau ses étals installés de 8 à 12 heures, non pas à l’endroit habituel, mais derrière la salle des fêtes afin de pouvoir mettre en place les contraintes sanitaires réglementaires.

Le port du masque est recommandé, du produit désinfectant sera à disposition à l’entrée et à la sortie du marché, un sens unique sera utilisé, les stands seront organisés pour une sécurité maximum.

La buvette ne sera pas ouverte mais les commerçants seront bien présents.

Ces nouvelles dispositions dureront le temps de la crise sanitaire. Les élus profiteront de l’occasion pour distribuer les masques fournis par la région.

Chaque habitant de la commune pourra récupérer son masque sur présentation d’une pièce d’identité.

D.D.

Le Progrès du 15/06/2020

La pollution du Jugnon agace les riverains et fait monter la tension.

L’augmentation de la population et le changement de mode de vie des habitants créent des problèmes d’écologie dans la commune.

La municipalité a organisé une réunion au pont du Jugnon, route de Ceyzériat, pour écouter les riverains qui se plaignent de la pollution de ce petit bief qui prend sa source quelques centaines de mètres plus haut.

A chaque orage, les égouts, sous-dimensionnés maintenant, suite à l’augmentation de la population, débordent dans le jugnon, déversant de nombreuses saletés, notamment beaucoup de lingettes ou autres produits hygiéniques.

Cette pollution génère des sédiments dans le lit de la rivière qui est envahi d’herbes retenant encore plus la pollution et crée de mauvaises odeurs par temps chauds.

Après des discussions et constatations faites en présence d’élus de Jasseron, des personnes qui s’occupent de l’assainissement à la CA3B et d’habitants du quartier, l’organisation du nettoyage des installations d’assainissement et du lit de la rivière va être revu afin d’éviter, dans un premier temps et dans l’urgence, que cette pollution perdure.

À plus long terme, la municipalité doit s’interroger sur l’avenir du réseau d’assainissement existant.

D.D.


Le Progrès du 15/06/2020
Le clos du verger met en place un protocole pour protéger les cavaliers

Depuis quelques jours, le centre équestre Jasseronnais, Le clos du verger , reprend une activité presque normale compte tenu des mesures sanitaires mises en place depuis le déconfinement.

« Au moment du confinement tout s’est arrêté, explique Jean-Baptiste Michel-Perrin, propriétaire des lieux.
Comme j’avais une douzaine de chevaux en pension, sur les 70 qui sont ici, j’ai pu garder mon salarié.
Nous avons pu continuer à les monter et à les faire travailler.
Ensuite la reprise s’est faite en deux phases : la première pour les propriétaires de chevaux et la seconde pour tous nos adhérents (170 environ).
Chacun a pu venir entretenir et retrouver un contact physique avec sa monture. »

« Tout le monde a répondu présent et joue le jeu »

Pour l’école d’équitation cela a été un peu plus compliqué. « Pour la reprise, j’ai adressé un protocole à chaque adhérent avec toutes les consignes : venir en tenue d’équitation, se présenter avec casque, masque et gants personnels etc.

Par ailleurs, les cavaliers doivent être présents un quart d’heure avant le cours.
Ils sont accueillis par un “moniteur désinfection” qui leur explique les consignes.
Ensuite, le cours ne démarre que lorsque le groupe est complet : 10 personnes maximum. Entre chaque cours, une plage d’une demi-heure de désinfection est prodiguée.

Toutes ces mesures sont nécessaires mais il n’y a plus la vie de club et de convivialité comme avant.

Cependant, poursuit Jean-Baptiste, tout le monde a répondu présent et joue le jeu. À ma grande satisfaction, je n’ai que des bons retours. »

Spécialisés dans la compétition, les cavaliers sont, en revanche, privés de concours.

R.M..

 

Le Progrès du 18/06/2020
Les lingettes envahissent notre environnement.

Récemment, des riverains du Jugnon ont apporté la preuve, à la municipalité, que ce petit bief protégé par divers organismes écologiques, se charge de déchets insalubres.

En majorité des lingettes, ce produit consommable qui est de plus en plus utilisé et jeté, comme préconisé sur les étiquettes, dans les toilettes.

La publicité n’est pas mensongère, car ces bandes parfumées sont dégradables, mais seulement au bout de quelques années.

En attendant, elles circulent dans les conduites d’égouts, formant des bouchons, bloquant la circulation des eaux usées et créant des pannes sur les diverses pompes du réseau d’égouts.

Au bout du compte, elles terminent souvent dans le Jugnon, remplaçant les truites que les anciens voyaient remonter, dans le temps, depuis le moulin des tourterelles.

Le geste écologique de base, est de déposer ces déchets dans la poubelle plutôt que dans les toilettes.

D.D.


Le Progrès du 28/06/2020

Félicitations à Nadège et Fabien

Ce samedi 27 juin, le nouveau maire, Sébastien Gobert, accompagné de Lysiane Couzot, conseillère municipale, ont célébré leur premier mariage depuis leur entrée en fonction suite aux dernières élections municipales.

La cérémonie a permis d’unir par les liens du mariage Nadège Decoud, comptable et Fabien Hanriot, enseignant auto-école, habitant tous les deux à Jasseron.

Cet évènement s’est déroulé en tenant compte des règles sanitaires actuellement en vigueur dans le cadre de la crise du Corona virus.

D.D.

 

 

 

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