<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> l'aérodrome


écrire :
d.durif@wanadoo.fr

découvrez
les albums photos
en cliquant sur le lien

en bas des articles
marqués de ce logo



mensuelle

Communale


L'aérodrome "Terre des Hommes"
Le Progrès du
 
18/03/18

Un hélicoptère made in Bourg-en-Bresse

19/03/18

Pourquoi l’aérodrome ne peut pas prendre son envol

13/05/18

130 enfants ont réalisé leur rêve, voler !

04/06/18

30 pilotes au rallye aérien de l’Aéro-club

16/09/18

Journées du patrimoine L’aérodrome suscite la curiosité

12/11/18

35 jeunes décrochent leur brevet d’initiation aéronautique

Le Progrès du 18/03/2018
Un hélicoptère made in Bourg-en-Bresse

Il existe depuis quarante ans, mais bien des Bressans ignorent jusqu’à son existence. Pourtant, l’aérodrome Bourg-JasseronCeyzériat, avec son école d’hélicoptère –la plus grande en France- et les cinq sociétés hyper spécialisées qui s’y trouvent, -elles font travailler une douzaine de personnes-, ne manque pas d’atouts et de potentiel.

A l’image du petit bijou d’hélicoptère qui y est fabriqué.

Actuellement à l’état de prototype, le biplace made in Bresse devrait sortir des ateliers de Mosquito d’ici à la fin de l’année.

Il lui faudra pour cela atteindre les 500 heures de vol.

C’est la condition fixée par la Direction générale de l’aviation civile pour lancer le numéro zéro. L’hélicoptère bressan en compte pour l’instant une centaine…

JP.B.

Le Progrès du 19/03/2018
Pourquoi l’aérodrome ne peut pas prendre son envol

S’il est discret, l’aérodrome est pourtant riche en activités, avec pilotage loisir, commercial et une forte formation au vol. L’activité économique y est bien réelle et ne demande qu’a s’y développer, mais ses acteurs regrettent de ne pas être assez épaulés.

Il existe depuis quarante ans, mais bien des Bressans ignorent jusqu’à son existence.

À tort.

L’aérodrome de Bourg-JasseronCeyzériat mérite beaucoup mieux.

Une petite ruche où bourdonnent hélicoptères – la plus grande école de France –, petits avions, planeurs et ULM (ultraléger motorisé). Et où on y travaille surtout.

Dans les hangars qui longent les deux pistes, cinq sociétés hyperspécialisées font travailler une douzaine de personnes, œuvrent à l’optimisation de moteurs, à l’entretien, à la réparation des aéronefs ultralégers, à la fabrication d’ULM et de petits hélicos.

Didier Lagneaux, le responsable de Mosquito Europe, résume cette activité. « Nous sommes un véritable pôle aéronautique. Nous avons envie de le développer, mais on ne va pas attendre les décisions politiques pour fabriquer nos appareils. Nous sommes plus qu’à l’étroit ici. On doit obtenir des soutiens pour faire face à une demande qui va aller sans cesse croissante. »

Jean-Baptiste Bély, son homologue d’Aérolight, tient le même discours, en énumérant les atouts du site.
« Bourg est hyper bien situé. Genève (Suisse), Villefranche, Bron (Rhône), qui ne fait plus dans l’aviation légère, sont saturés.
Mais il faut le développer et le rendre plus attractif. On aimerait acquérir 2 000 m² pour renforcer notre activité. Mais ça traîne. »

Tous deux évoquent aussi le cadre.

Ils regrettent l’accès difficile, un parking digne de Paris Roubaix, la fermeture récente du petit bar restaurant que le gérant vient de laisser tomber.
Un message adressé à la Ville.

CA3B, la solution ?


À la mairie, l’adjointe Françoise Courtine, elle-même pilote, défend elle aussi l’aérodrome.

« Il ne coûte pas cher à la Ville, 30 000 euros pour la subvention d’équilibre. »

Elle évoque le dynamisme des différents clubs, des ateliers, les 36 000 mouvements d’appareils par an.

Mais elle ne se risque pas à annoncer des investissements par Bourg.

L’aérodrome pourrait-il passer sous la houlette de CA3B (communauté d’agglomération du bassin de Bourg-en-Bresse) pour les permettre ?

L’élue esquive un peu la question.

« Il n’y a pas d’urgence. Même si, pour moi, c’est dans la logique. »

Alors, on se souvient qu’avant la création de CA3B, des « petits » maires étaient loin d’être favorables à une telle éventualité.

Il faudra donc les convaincre. Mais pour les entreprises, le temps presse.

O.L.

Le Progrès du 18/05/2018
130 enfants ont réalisé leur rêve, voler

Des enfants défavorisés par la vie et d’autres, en bonne santé, ont participé au tour aérien Rêves de gosse, avec l’association Les Chevaliers du ciel. L’objectif est de gommer la différence.

Ils en rêvaient et ils l’ont fait. Grâce à l’association Les Chevaliers du ciel, 130 enfants des écoles Jeanne- d’Arc, de Bourg-en-Bresse, de Corveissiat, de Feillens, de l’Itep (Institut thérapeutique éducatif et pédagogique) Les Alaniers, de l’IME de Viriat (Institut médico-éducatif) et de l’Institut des jeunes sourds de Bourg ont pu réaliser leur rêve, celui de voler.

Vendredi après-midi, le départ du Tour aérien 2018 a été donné à l’aérodrome Terre des hommes de Jasseron. Après sept étapes, il s’achèvera à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), le 19 mai.

La Jeune chambre économique (JCE) de Bourg-en-Bresse préparait ce projet ambitieux depuis plus d’un an.
« Ce projet pédagogique, mené avec une douzaine de structures, permet aujourd’hui à tous ces enfants de vivre un moment exceptionnel », explique Jonathan Gindre, vice-président de la JCE.
Au cours de l’après-midi, grâce à la trentaine d’avions de tourisme et au Casa (avion de transport de 25 m d’envergure) de l’armée de l’air, les vols d’une durée de vingt minutes se sont succédé.

« À chaque étape, nous accueillons des enfants ordinaires et extraordinaires. On appelle enfants extraordinaires, ceux défavorisés par la vie, en situation de handicap ou de maladie. Les enfants que l’on appelle ordinaires ne connaissent pas ces difficultés, explique Jean-Yves Glemee, le président et fondateur des Chevaliers du ciel.

Le tour aérien Rêves de gosse a pour objectif de gommer la différence qui sépare ces deux populations d’enfants.
C’est par l’éducation que nous changerons notre regard et nos comportements. »

Chaque enfant est reparti avec sa photo souvenir devant l’avion, un diplôme et le souvenir d’une journée extraordinaire.

contact: www.revesdegosse.com

R.M..


Le Progrès du 04/06/2018
30 pilotes au rallye aérien de l’Aéro-club

L’Aéro-club de Bourg-en-Bresse organisait dimanche la 3e édition de son rallye aérien.

Une trentaine de pilotes de Bourg mais aussi d’Oyonnax y participait.
« Partant de l’aérodrome Terre des Hommes, chaque pilote a reçu une série de photographies aériennes qu’il devait identifier durant les 1 h 15 de vol, avec un point de retour à Lons-le-Saunier », explique Dominique Catel, président.
Ils ont ensuite répondu à un quiz. Pas de prix en vue, juste une journée de challenge.
« Si les premières éditions étaient plus discrètes, l’événement commence à prendre son envol cette année », se réjouit le président.

R.M..


Le Progrès du 16/09/2018

Journées du patrimoine L’aérodrome suscite la curiosité

Inscrit pour la première fois dans le circuit des journées du Patrimoine burgien, l’aérodrome Terre des hommes a, une nouvelle fois, attiré de nombreux visiteurs.

« Même s’il n’y a pas eu foule pour cette première journée, nous avons eu un flot continu de personnes curieuses de découvrir l’aérodrome et toutes ses infrastructures, souligne Jean-François Bouchet, président du G-CO (Groupe de coordination de l’aérodrome).

Les avions atterrissent à Teyssonge depuis quarante ans, les passionnés d’aviation qui font vivre l’aéroclub ont donc beaucoup de choses à raconter. »

Durant les journées portes ouvertes, le public peut aussi découvrir l’ensemble des associations et des sociétés liés à l’aérodrome, un lieu parfois mal connu des Burgiens.

Aujourd’hui dimanche de 10 à 18 heures. Entrée gratuite. Contact : 06.68.51.14.95

R.M..


Le Progrès du 12/11/2018

35 jeunes décrochent leur brevet d’initiation aéronautique

Samedi soir, à l’aérodrome Terre des hommes, Dominique Catel, le président de l’aéro-club de Bourg-en-Bresse s’est réjouit d’accueillir de nombreux diplômés et leur famille, à l’occasion de la remise du BIA (brevet d’initiation aéronautique) :

« 40 jeunes des établissements scolaires Lalande et Saint-Pierre ont suivi cette formation. Le BIA enseigné à Bourg-en-Bresse depuis 1995, fête cette année ses 50 ans avec un parrain prestigieux, le spationaute Thomas Pesquet.

Ce diplôme peut-être un tremplin, une porte ouverte à des métiers qui font rêver. »

Depuis plus de dix ans, Guillaume Marvie, instructeur, a en charge cette formation : « L’enseignement du BIA est en lien direct avec les disciplines enseignées au collège ou au lycée. La physique, les mathématiques, la géographie, l’histoire, ou encore l’anglais qui prend de plus en plus d’importance dans le domaine aéronautique font partis d’un programme de 57 heures de cours théoriques auxquels viennent s’ajouter 50 heures de vol. Au total, sur 40 candidats, 35 ont reçu le diplôme, dont 66 % avec mention.

R.M..

 

 


 


 

Associative

locale