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Le Progrès du  
26/02/20

À 70 ans, il finit 4e des championnats du monde d’aviron indoor

16/09/20

Franck Convert, porté par le goût de l’effort extrême

14/04/21

Clément Marmont se remet en selle, pour la saison de grand prix moto

Le Progrès du 26/02/2020
À 70 ans, il finit 4e des championnats du monde d’aviron indoor

C’est à la suite d’une blessure à un pied, il y a tout juste un an, que le Jasseronnais Denis Bousquet, aujourd’hui âgé de 70 ans, a découvert l’aviron indoor. Une pratique devenue, pour l’homme, une passion.

Pratiquant la course pédestre sur longues distances depuis une vingtaine d’années, cet ancien militaire de l’armée de l’air a été contraint d’arrêter de pratiquer son sport favori.

Après avoir goûté durant dix ans au canoë dans les années 1970, Denis se tourne vers la course pédestre sur route puis en pleine nature.

«Je ne pouvais pas rester sans rien faire»
« J’ai participé à de nombreuses courses sur des distances allant du semi-marathon jusqu’aux 100 kilomètres.
Puis en 2000, par amour pour la nature je me suis orienté vers les trails avec toujours le besoin de faire de longues distances comme l’Ultra-trail du mont Blanc, du Vercors ou encore la Saintélyon.

Et puis est survenue cette blessure au talon qui m’a obligé à délaisser la course à pied. Mais je ne pouvais pas rester sans rien faire sur le plan sportif et en allant dans une salle de sport, j’ai découvert le rameur et ses bienfaits ! En mars 2019, je me suis documenté sur Internet pour tout savoir sur cette pratique. »

« J’ai passé ma première compétition indoor à Rennes »
Très rapidement, Denis va adhérer à cette pratique qui va lui faire découvrir un univers et des efforts très proches de ceux de la course pédestre.
« J’ai acheté un rameur afin de m’entraîner chez moi et en mai dernier j’ai participé à ma première compétition indoor à Rennes (Ille-et-Vilaine) sur 15 kilomètres.

À l’issue, j’ai découvert que je n'étais pas trop mauvais dans cette nouvelle discipline. »

Conquis, Denis va enchaîner les compétitions, le conduisant jusqu’aux championnats d’Europe (en août 2019) à Prague (R. Tchèque) où il se classe 3e dans sa catégorie.

Il y a quelques jours, c’est à Paris, au stade Pierre-de-Coubertin, que le Jasseronnais a disputé les championnats du monde.
« L’ambiance était extraordinaire et à la fin j’ai versé ma larme. Sur la distance de 2 000 mètres, j’ai terminé 4e à une seconde du 3e , et deux secondes du 2e , c’était incroyable »

Un trail au mois de juillet
Avec cela, Denis détient également le record de France en rameur sur 10 000 mètres depuis le 21 janvier 2020. Aujourd’hui, avec une blessure qui commence à se faire oublier,

Denis a repris la course à pied et prépare déjà son prochain trail au mois de juillet. Mais dans le même temps, il s’est déjà inscrit à une compétition de rameur en mai.

À la question : si vous deviez faire un choix entre la course à pied et le rameur ? Denis répond « Impossible de choisir, je veux continuer de pratiquer les deux le plus longtemps possible ! »

R.M..

Le Progrès du 16/09/2020

Franck Convert, porté par le goût de l’effort extrême

À 53 ans, et après avoir participé à de nombreux et prestigieux trails comme l’Ultra-trail du mont Blanc, le Jasseronnais Franck Convert n’a pas l’intention de lever le pied, bien au contraire

Il y a quelques jours, Franck Convert, 53 ans, a bouclé l’Échappée belle, un des trails les plus difficiles de l’Hexagone. « Pour ma première participation j’ai choisi de m’inscrire sur la plus longue distance : 149 kilomètres et 11 400 mètres de dénivelé positif.

Un parcours magnifique qui traverse tout le massif de Belledonne (Isère et Savoie). J’avais effectué des reconnaissances de quelques portions du parcours, ce qui m’avait fait découvrir un tracé très technique et souvent pierreux.

Jusqu’à un mois du départ, j’étais sur une liste d’attente et dès que j’ai su que l’on m’attribuait un dossard j’ai accentué mon entraînement. »

« Heureux de se retrouver »
L’épreuve (l’une des rares organisées cette année en raison de la crise sanitaire) a rassemblé 560 concurrents. Inscrit dans la catégorie master 3, Franck a su gérer au mieux sa course, tant au niveau physique que mental, lui permettant de terminer sur la plus haute marche du podium de sa catégorie en ayant couru durant 35 h 30.

« C’est la première fois que j’étais bien du début à la fin d’une course longue distance et ce malgré la dureté du parcours. L’image que je garde de cet évènement, c’est la joie des participants et des bénévoles heureux de se retrouver après tous ces mois d’arrêt. »

Pour cet amoureux des courses nature, c’est aussi et surtout le goût de l’effort extrême qui va probablement l’emmener encore longtemps sur des parcours magnifiques.

Après son Échappée belle, Franck va participer à la fin du mois de septembre au Trail des aiguilles rouges, à Chamonix (Haute-Savoie).

Un trail de 54 kilomètres et 4 100 mètres de dénivelé positif en semi-autonomie, un savant mélange qui devrait une nouvelle fois convenir à l’ultra coureur jasseronnais.

R.M..

Le Progrès du 13/04/2021
Clément Marmont se remet en selle, pour la saison de grand prix moto

Clément Marmont, fait partie des jeunes jasseronais qui ont réussi dans leur passion sportive.

À 34 ans il est bien installé dans sa vie familiale et professionnelle. Quatre ans après sa dernière course de moto, il se prépare pour faire rugir, de nouveau, les 1 000 cm³ des motos de compétitions. Il nous reçoit pour partager son envie de reprise de la compétition.

Une passion pour la moto depuis sa plus tendre enfance
"J’ai commencé mes courses de motos en 2001" nous confie-t-il," mais je fais de la moto depuis que je suis tout petit. À 4 ans je m’entraînais sur des petites mobylettes, puis à l’âge de 13 ans, mon père m’accompagnait pour mes premières courses toujours en petite cylindrée".

Une fin de carrière sportive difficile et un changement de mode de vie
À la suite de deux chutes en 2016 et 2017 où il se casse plusieurs vertèbres deux fois de suite. il décide d’abandonner la compétition définitivement.

Clément se consacre alors à sa conjointe et ses enfants. Il s’installe, à Jasseron, dans une maison qu’il rénove pour apprécier la vie de famille.

Il s’investit également dans son métier de technicien d’entretien industriel chez Renault Trucks à Bourg et un jour par semaine, il donne des cours à des élèves en formation de maintenance au Lycée Carriat.
Il apprécie le soutien que lui a fourni son employeur dans sa passion en lui laissant des disponibilités pour participer aux compétitions.

En route pour une nouvelle carrière.

Quatre ans après avoir lâché le guidon de la moto, l’idée de savoir s’il est toujours capable de renouer avec la compétition lui passe par la tête.
Sans trop d’espoir, il contacte tout de même quelques écuries de compétition pour leur proposer son expérience.
Il a le plaisir de recevoir une réponse positive de l’équipe Slider Endurance de Nantes qui lui permet de courir sur une Yamaha.

Il peut donc, à nouveau, être engagé, dans une des 50 équipes concurrentes, pour l’intégralité du championnat du monde d’endurance en catégorie stock, qui le ferait courir pour les 24 heures du Mans, en Allemagne, au Portugal et au Bol d’Or.

Après avoir hésité, car un mois seulement le sépare de la première compétition au Mans, il accepte. Il renouvelle son équipement vestimentaire de compétition et se fait aider pour se remettre à niveau physiquement et mentalement.

Il y a 15 jours les premiers essais officiels des 24 heures du Mans ont prouvé que Clément a toujours sa place parmi les meilleurs puisqu’il réalise le meilleur temps de son équipe.
"finalement, je me suis rendu compte que je n’ai pas perdu les automatismes et que je roule même plus vite que lorsque j’ai arrêté" nous dit-il.

Malheureusement les 24 heures du Mans qui devaient se dérouler les 17 et 18 avril ont été reportées. Clément va bénéficier d’un peu plus de temps pour se préparer.

Clément Marmont, un beau palmarès

Clément a participé à plusieurs championnats du monde d’endurance dont font partie les courses des 24 heures du Mans ou au Bol D’Or.
Il a couru durant 17 ans sur circuit de moto.
Il a été sacré 3 fois Champion de France en 2007, 2009 et 2014
Il a couru plusieurs années en championnat de France Superbike (catégorie reine)
Parallèlement au championnat de France, il participe aux courses d’endurance.
Cette passion n’est pas gratuite et Clément est à la recherche de sponsors qui pourraient l’aider à boucler son budget.

D.D.

 

 

 


 

 

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