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Le Progrès du  
07/01/2006
Jasseron en 1985
12/11/2006
Les sonneries de l’église, une histoire de marguillier
05/01/2007

Jasseron il y a 10 ans, en 1996

10/01/2007

Les dates de la Maison Saint-Joseph

24/01/2007

La bibliothèque : 15 ans d'existence

Le Progrès du 07/01/2006
Jasseron en 1985

Samedi 7 janvier 2006 à 17 heures, Bernard Dupin, maire, et le conseil municipal accueilleront la population de la commune à la salle des fêtes pour la traditionnelle cérémonie d’échanges des vœux.

En 1986, il y a 20 ans, c’est le vendredi 3 janvier à 20 h 30 qu’avait choisi Bernard Chanel, maire, et son équipe pour rappeler les faits marquants de l’année 1985.

Une soirée qui se déroule au foyer Crétin, ancienne « fruitière » ou fromagerie, qui est devenu l’actuelle salle des fêtes.

Joseph Benezeth, conseiller municipal et président de la commission communication, avait organisé, avec les associations, une exposition de photos et des montages audio-visuels, agrémentés d’intermèdes musicaux.


1985, une année dynamique

Lors de cette manifestation, Frédéric Tarare, Isabelle Danjean, Sébastien Guerry et Béatrice Galle, jeunes accordéonistes, sont remarqués pour leurs performances artistiques.

Cette année là, Hubert Débias, préside les Amis de Jasseron, association forte de 150 adhérents.

Au fleurissement, Solange Débias et son équipe, proposent 10 réalisations au jury départemental.

elles sont récompensées d’un 1er prix au concours de la Route fleurie du Revermont

L’autoroute et l’informatique

Le 25 juin, les premiers véhicules empruntent l’autoroute A40 section Bourg Nord – Bourg Sud, traversant notre commun

Charles Hernu
, ministre de la défense de l’époque, est présent lors de cette inauguration le 21 juin, sur l’aire de service de Jasseron, où se déroule un défilé de voitures anciennes et où est construite pour l’occasion une piste temporaire de bicross.

Les organisateurs regrettent le manque de spectateurs

Avant même le lancement du « Plan Informatique pour tous », présenté par le premier ministre le 25 janvier 1985, Simone Vimont et Bernard Dupin, conseillers municipaux, suivent l’arrivée à l’école, d’un premier micro-ordinateur TO 7/70, d’un écran et d’un lecteur-cassette de programmes fournis par la commune.

L’installation d’un nano-réseau informatique est annoncé.

Un village qui se transforme

Côté urbanisme et travaux, Bernard Chanel, annonce l’arrivée du Plan d’Occupation des Sols.

Il remercie les sœurs de la Maison Saint-Joseph pour la cession d’une parcelle de terrain au centre du village qui a été aménagée en placette.

Il rappelle le plan de référence de développement présenté à la population en 1984.

Les « pétanqueurs » mettent la main à la pâte pour la construction de l’abri-bus qui accueille également leur local.

De lourds travaux d’aménagement de voirie, de rénovation et de renforcement des réseaux d’eau sont réalisés dans le village.

La déviation du hameau des Combes est en service.

à l’étage du foyer Crétin, une salle est rénovée pour accueillir le club des jeunes.

La zone artisanale des Bruyères s’équipe pour accueillir les premières entreprises

D.D.

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Le Progrès du 12/11/2006

Les sonneries de l’église, une histoire de marguillier

A Jasseron, comme partout en France, toutes les heures, la cloche de l’église sonne… pour indiquer le temps qui passe.

Mais le tintement de ce bel ouvrage en bronze annonce également d’autres évènements.


L’angélus
qui résonne trois fois par jour, à sept heures, midi et dix-neuf heures rappelle la prière à la vierge Marie

Le glas qui sonne, lentement, indique à la population de la commune une mauvaise nouvelle.
Des envolées de cloches plus légères annoncent les mariages

Le tintement appel les fidèles à la messe.

Dans le passé, les alertes au feu étaient lancées par les tocsins de cloches

De tout temps, la précision de ce mode de communication a été l’objet d’une organisation très sérieuse.
La personne chargée de cette mission se nomme le « marguillier ».
C’est lui, ou elle, qui en plus des charges d’entretien courant et de surveillance de l’église, assure la mission de sonner les cloches.

Une histoire de famille
Après la guerre, de 1945 à 1962, le marguillier était Camille Palanchon, que l’on surnommait affectueusement « le père Camille ».
Avant Jasseron, Camille a assuré cette mission dans d’autres villages.
A la fin de sa carrière, pour 57 ans de service, il a été décoré de la médaille de vermeil par le Père Léon Tournier.

Monsieur Tisserand succède « au père Camille » jusqu’à la fin des années soixante.
Il vient, depuis le bas du village, 3 fois par jour sonner les angélus.

Depuis le début des années 70, Marie Cattin, ayant appris le métier par le grand père de son mari qui était « le père Camille », assume cette charge avec sérieux et entrain.

Un métier qui a évolué lorsque les sonneries se sont automatisées, l’obligeant à apprendre à programmer le système automatique.

Résidant en face de l’église, elle est toujours présente pour ouvrir les portes, mettre en route le chauffage, agencer l’espace à l’occasion des divers évènements religieux, nettoyer les pluies de riz ou de pétales à l’issue des mariages.

Dans la petite église communale de Jasseron, elle a recensé plus de 250 enterrements, 80 mariages et une cinquantaine de baptêmes sur le carnet de suivi qu’elle tient à jour avec une grande précision

Elle a assisté les pères Perticoz, Vibert puis aujourd’hui Gadiolet

Elle aime raconter, photos à l’appui, l’histoire de ce lieu de culte.

Elle est la mémoire contemporaine de notre église.

Le Progrès du 05/01/2007

Jasseron, il y a 10 ans, en 1996

Il y a dix ans, le 4 janvier 1997, malgré le mauvais temps, une partie des 1300 habitants de la commune est présente à la salle des sports, pour la traditionnelle cérémonie des vœux organisée par la municipalité.

Bernard Chanel, maire, profite de l’occasion pour féliciter 3 personnes pour leur persévérance et leur civisme :

Pascal Chanel, jeune éleveur-producteur de poulets fermiers pour ses bons résultats lors des concours de volailles de la région.

Franck Donin, jeune coureur automobile, qui s’affirme dans la cour des grands.

Réjane Ray, lycéenne, dont « le respect des années noires durant l’occupation » lui vaut le premier prix départemental de civisme.

1996, année de transformation dans le cœur du village
L’année 1996 connaît de nombreux évènements notamment en travaux.

C’est au cours de cette année que les extérieurs de l’église retrouvent un nouvel éclat, avec la rénovation du parking, du mur bordant l’église, de la fontaine et des escaliers.

L’horloge de l’église est révisée et celle de l’école remise en service.

Le Comité du Fleurissement se félicite de l’installation d’un système d’arrosage automatique des jardinières.

Au mois d’octobre, la soirée des fleurs de l’ATR se déroule dans la salle des sports de notre commune où sont créés de superbes massifs fleuris.

Le foyer Crétin se transforme en salle des fêtes.

La « maison Leroy », bureau de tabac jusqu’en 1978, et les bâtiments attenants disparaissent sous les coups de godets des pelleteuses. A la place, sera construit plus tard, l’HLM du centre du village.
Les réflexions sur l’urbanisme débouchent sur la décision de réviser le Plan d’Occupation des Sols qui date de 1987.

1996, le sport bat son plein
Guy Fayard succède à Jean-Michel Collombat à la présidence du cyclojasseronnais.

Les pêcheurs sportifs de l’Ain vident l’étang des Bennonières pour réaliser un rajeunissement du milieu.

L’USJM basket engage 4 équipes pour les championnats de la saison 96/97.

Lors de son assemblée générale, le Tennis Club se félicite de son fonctionnement.
Le nombre d’adhérents progresse, l’école de tennis est animée et des travaux d’éclairage ont été réalisés.

Franck Donin termine 3ème du championnat de la ligue Rhône-Alpes des courses de côtes automobiles.

La gym volontaire compte 20 adhérents.

Pour la vogue de Pentecôte, Franck Bequilleux d’Annecy, remporte la 7ème « ronde pédestre » et Marc Thevenin de Chatillon le «46ème grand prix cycliste » organisés par le comité des fêtes

Les pompiers sont très performants aux parcours sportifs départementaux.

Après une union avec le club de Saint-Just, le foot réintègre l’Union Sportive Jasseron-Meillonnas. Les « rouges et blancs » retrouvent le stade Pierre Cap.

A travers la vie locale de 1996
Un obus est découvert dans une carrière désaffectée.

Joseph Benezeth, correspondant du Progrès, est récompensé par le Comité des fêtes pour ses nombreuses années de dévouement dans le monde associatif.

Solange Débias reçoit la médaille d’officier du mérite agricole en présence de nombreuses personnalités du département.

Les parents d’élèves manifestent contre l’abattage de deux grands épicéas dans la cour de l’école.

Le banquet des classes regroupe une centaine de convives.

« Le club des retraités et du 3ème âge » devient « l’amicale des retraités »

Le Progrès du 10/01/2007
(extrait de l'article sur la pose de la 1ère pierre de l'unité Alzheimer

Les dates de la Maison Saint-Joseph

De 1791 à 1835 propriété et habitation de Thomas Riboud jusqu’à sa mort, puis de sa famille jusqu’en 1850.

En 1844 installation dans la propriété d’une maison de retraite pour une trentaine de sœurs de la congrégation Saint-Joseph installée à Druillat.

En 1850, acquisition de la propriété par la congrégation Saint-Joseph

De 1855 à 1873, acquisition par la congrégation de plusieurs propriétés de moindre importance pour former un vaste clos d’un seul tenant, dont la propriété Félix (clos Saint-Jean), permettant l’exploitation agricole nécessaire à la bonne marche de l’établissement.

De 1872 à 1874, agrandissement de l’édifice primitif en le prolongeant vers le nord par un bâtiment identique.

Aux extrémités nord et sud, construction de deux ailes tournées vers l’ouest et entre les deux, une église.
le 4 septembre 1874 bénédiction par l’abbé Culas, curé de Jasseron de « Gertrude », la cloche de la chapelle de la maison de retraite.

En 1896, achat par la congrégation du Clos du Château de Jacques Emmanuel Guillon (ancien maire de JASSERON) rebaptisé « Sainte-Angèle »

En 1926, acquisition par les sœurs des bâtiments en bordure de la route de Bourg qui deviendront le logement de l’aumônier.

En 1930, acquisition du Pré des Eclosaies pour augmenter le rendement de la ferme.

En 1976, vente du pré des Eclosaies, puis, à la paroisse, de la salle de théâtre qui, rénovée, devient la salle Saint-Sébastien, et enfin de la belle demeure du 16eme siècle, le Clos Saint-Angèle, qui devient la propriété de M et Mme Bernard.

Septembre 1989, naissance de l'association Maison Saint-Joseph.

De fin 1999 à octobre 2002, travaux d’agrandissement et de restructuration de la maison de retraite.

Janvier 2007 début des travaux de l’extension « Alzheimer »

D.D.

 

 



extrait de l'article sur l' AG sur le Progrès du 24/01/2007
La bibliothèque municipale

Depuis 1989, une bibliothèque existe à Jasseron.
A l’époque, section du Groupe d’Animation Scolaire, elle est gérée par des bénévoles amoureux des livres.
Les ouvrages sont alors installés au dessus des locaux actuels avant d’être installés, toujours entre ses superbes murs de pierres mais au rez-de-chaussée.

Au fil des années, l’équipe dirigeante éprouve le besoin de rendre ce service à la population autonome.

En juin 2005 la transformation de la bibliothèque existante en association indépendante, avec ses propres statuts, est effective.

Une convention avec la municipalité est établie formalisant une délégation communale.

Son nom devient la bibliothèque « Envie de Lire ».

Son objectif est de favoriser la lecture et les activités culturelles.

Elle est ouverte à tous les habitants de la commune jeunes et adultes

La dizaine de bénévoles constituant l’équipe de cette bibliothèque assure des permanences le mardi de 16 h 30 à 18 heures et le samedi de 10 h 30 à 12 heures.

Les tarifs d’adhésion sont de 6 Euros pour les adultes et gratuit pour les enfants, collégiens et lycéens.
« Envie de Lire » met à la disposition du public 4100 livres constitué d’un fond propre de 3500 livres complété d’un prêt de 600 ouvrages de la bibliothèque centrale de prêt.

D.D.

 

 

 

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