<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> les histoires


écrire :
d.durif@wanadoo.fr

découvrez
les albums photos
en cliquant sur le lien

en bas des articles
marqués de ce logo



mensuelle

Communale


Page

1

7
Le Progrès du  
07/04/16

Jasseron, hier et aujourd hui

11/07/16

Jasseron, hier et aujourd hui

27/07/16

Gustave Doré, une enfance bressane

14/08/16

L'église de Jasseron hier et aujourd'hui

07/11/16

Jasseron, hier et aujourd'hui

25/04/17

La Maison Saint Joseph : Hier et aujourd'hui

Le Progrès du 07/04/2016
Jasseron, hier et aujourd hui

L’entrée de la commune, en venant de Bourg en Bresse, est bien difficile à reconnaître, au travers de ces deux clichés.

Après les années 50, non seulement de nouvelles constructions ont été édifiées de part et d’autre de la route menant au Col de France, mais la seconde guerre mondiale a aussi laissé des traces indélébiles dans le paysage Jasseronnais.

Pour couper la route aux Américains, en septembre 1944, les Allemands ont fait sauter plusieurs maisons à l’entrée de la commune.

Jasseron, sera libéré le dimanche 3 septembre 1944

R.M..

Le Progrès du 11/07/2016
Jasseron hier et aujourd'hui

C’est à l’entrée de Jasseron, en venant du Col de France, à l’angle de la rue Fratel, que l’on découvrir l’imposante bâtisse qui autrefois abritait la Mairie de Jasseron.

C’est au deuxième étage qu’une salle de classe pour les garçons Jasseronnais, avait été aménagée en 1860.

Appelé ancienne mairie école ou ancienne maison commune (une inscription gravée au dessus d’une porte : maison commune 1818, est toujours visible depuis la route) ce bâtiment a également été une prison, dans des temps plus anciens.

R.M..

Le Progrès du 27/07/2016
Gustave Doré, une enfance bressane

Illustrateur, peintre,
sculpteur, cet artiste
génial a révélé son talent
à 12 ans, entre Bourgen-
Bresse et Ceyzériat.

Scène de la vie villageoise, vers 1840 à Jasseron.

Un tout jeune garçon vient de peindre une poule de la commune en vert Véronèse. Il paraît qu’à l’époque, en Revermont, une poule verte était annonciatrice de grands malheurs !

C’est la panique dans les rues du village quand on découvre le volatile et le père de l’enfant a toutes les peines du monde à calmer les villageois.

Au bout du compte, une vieille femme s’approche du gamin et lui lance : « Vous avez bien fait pleurer le monde, vous pleurerez bien à votre tour, avec votre peinture ».

« J’ai le sentiment d’être né peintre »

L’enfant, c’est Gustave Doré, qui raconte quelques années plus tard l’anecdote.

Et la prédiction de la vieille femme va se vérifier car toute sa vie, cet artiste formidable se battra pour être reconnu en tant que peintre. En vain, tout du moins en France.

Il sera célèbre comme illustrateur, graveur, caricaturiste, voire comme graveur et comme sculpteur.

Ses illustrations des contes de Perrault, des fables de la Fontaine ou encore des romans d’Edmond About remporteront un incroyable succès populaire.

Mais sa peinture, à son grand désespoir, ne sera reconnue dans son propre pays qu’après sa mort. « Mon coeur a toujours été à la peinture. J’ai le sentiment d’être né peintre », confessait d’ailleurs Doré en 1873.

Et Marie-Jeanne Geyer, du Musée d’art moderne et contemporain constate aujourd’hui : « C’est pourtant dans l’ombre de la peinture que Gustave Doré invente, malgré lui, une imagerie moderne dans laquelle apparaît, à travers un dessin novateur et expressif et des mises en scène condensant toute la tension dramatique d’une histoire, une nouvelle façon d’appréhender l’illustration.

Toute la modernité de Doré consiste dans cet éloignement du texte illustré et dans l’invention d’un langage particulier qui paraît étrangement précéder le récit en laissant émerger une image définitive ».

Un touche-à-tout de génie

Il est né à Strasbourg, en 1832.

Il débarque à Bourg-en-Bresse à 11 ans, quand son père est nommé ingénieur des Ponts et Chaussées pour rénover le réseau routier et mener les études en vue de la création des premières lignes de chemin de fer dans l’Ain.

C’est en Bresse que le jeune autodidacte, touche-à-tout de génie, va très vite se révéler en croquant des scènes de la vie locale comme « L’inauguration de la statue de Bichat ».

On a pu les découvrir en 2012 à l’occasion de l’impressionnante exposition que lui a consacrée le musée de Brou, Gustave Doré, un peintre-né.

D’autres dessins comme « La vogue de Brou », « La patinoire du Bastion », « La noce », rendent compte de l’incroyable talent de caricaturiste de cet adolescent qui fait imprimer en 1845 ces lithographies chez Ceyzériat, un imprimeur de Bourg-en-Bresse.

En 1847, ses parents se laissent convaincre par le directeur du Journal pour rire de laisser leur fils « monter » à Paris.

En route pour la gloire…


On découvre alors un peintre romantique qui n’hésite pourtant pas à se coltiner avec la misère de son temps.

Par exemple avec « Les Saltimbanques », dont l’organisation et le thème seront repris un siècle plus tard par Picasso.

Ou bien lorsqu’il décrit les basquartiers et les prisons de Londres, l’Espagne, ses mendiants et ses contrebandiers.

Gustave Doré meurt à Paris à 51 ans d’une crise cardiaque, en laissant une oeuvre imposante de plus de dix mille pièces.

Pour la petite histoire, on rappellera que le chanteur Julien Doré est l’arrière-arrière-petit neveu de cet artiste qui fut aussi -et oui- un acrobate et un violoniste virtuose dès son plus jeune âge.

Patrice Gagnant

NOTE : On peut encore se procurer le catalogue de l’exposition « Gustave Doré, un peintre-né » au monastère royal de Brou. Tél. 04.74.22.83.83

R.M.

Illustrateur et peintre

Le musée de Brou possède une centaine d’oeuvres de Doré, dont le monumental « Dante et Virgile dans le neuvième cercle de l’enfer » (3,15 mètres par 4,5 mètres). Exposée au musée d’Orsay en 2014, puis au Québec, la toile est revenue depuis à Brou.

Non loin, on peut admirer « Viviane et Merlin », une toile dont le style et la construction
montrent bien que les activités d’illustrateur
et de peintre de Gustave Doré ont toujours été
ét roi tement mêlées .
L’oeuvre a été acquise en mars 2013 par le musée grâce au soutien de différents mécènes

Le Progrès du 14/08/2016
l'église de Jasseron hier et aujourd'hui

C’est suite à d’importants travaux de restauration, effectués en 1968, que l’aspect de la façade de l’église de Jasseron a été modifié.

Une église bâtie au XIVème siècle, probablement avec l’aide des moines de Saint Claude.

A gauche du portail, on remarque fixé, au mur, un pupitre de pierre, et à droite, un bénitier.

C’est en 1967, qu’est décidé la démolition du porche, ce dernier, dont la charpente en sapin était en très mauvais état.

Seules les colonnes demi-encastrées restent visibles, aujourd’hui.

R.M..

Le Progrès du 07/11/2016
Jasseron, hier et aujourd'hui

En arrivant du Col de France, à l'entrée de Jasseron, le bâtiment du centre de vacances l'Etoile du Matin, de part la présence de grands arbres est difficilement visible depuis la route départementale.

En 1789, les "Blachon" résidaient dans cette imposante bâtisse, qui fut plus tard celle des "Favier" et des "Richard" ancien maires de Jasseron.

Sur la carte postale de 1900, est noté entrée du pays !

Aujourd'hui, ce passage, encore bien verdoyant, est un axe très fréquenté par les automobilistes se rendant à Bourg en Bresse ou Corveissiat.

R.M..

Le Progrès du 25/04/2017

La Maison Saint Joseph : Hier et aujourd'hui

La Maison Saint Joseph : une imposante bâtisse, qui ne peut échapper au regard des personnes qui traversent la commune.

Situé au cœur de Jasseron, le lieu est chargé d’histoire.

En 1791, c’est le célèbre magistrat humaniste, Thomas Riboud, qui en fait son lieu de résidence.

Le ‘’Sauveur de Brou’’, comme il était surnommé, s’y retirera pour y finir ses jours.

Il y décèdera le 6 août 1835.

En 1844, une trentaine de sœurs de la congrégation saint Joseph, viennent s’y installer.

La congrégation Saint Joseph, fera l’acquisition de la propriété en 1850.

Aujourd’hui, c’est un établissement qui héberge des personnes âgées dépendantes ou atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Depuis 1999, l’établissement a connu d’importants travaux d’agrandissement .

La fontaine, la placette ont aussi changé d’aspect.

Un lieu qui maintenant, accueille certaines festivités, comme le marché de Noël.

R.M..

 

Associative

locale