<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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Le Progrès du  
Le Jasseronet

Il y a un an le bar changeait de propriétaire

19/08/13

Crash d’un hélicoptère dans l’Ain : les deux passagers indemnes

01/09/13

Incendie du local de pétanque : le maire porte plainte

09/09/13

Pierre-de-Chaley renoue avec l’histoire

13/09/13

Le hameau des Carrons reçoit ses derniers habitants

15/09/13

4L Trophy : l’équipage 1 523 recherche une voiture et des sponsors

20/09/13

Laurent Tissot a fini son troisième Tor des géants

01/10/13

Une amitié de 71 années née pendant la guerre

Le Jasseronet de Août 2013
Il y a un an le bar changeait de propriétaire

Un an jour pour jour après leur installation, rencontre avec les gérants du bar l'Escapade de Jasseron, Lydie et Antoine pour dresser un premier bilan.



Avec un peu de recul, quel est votre sentiment sur votre première année d'exploitation ?

C'est un résultat globalement satisfaisant.

Nous avons su nous faire connaitre pour fidéliser notre clientèle.

De plus, nous avons été très bien accueillis par les jasseronnais et les autres commerçants qui nous ont soutenu et encouragé lors de notre arrivée.

On peut dire que les gens sont vraiment sympathiques.

Quels sont vos secrets pour pérenniser votre activité ?

Nous avons mis l'accent sur les menus du jour qui varient chaque jour et qui nous permettent d'avoir une clientèle composée essentiellement d'ouvriers, le midi.

Pour les autres, nous proposons à toute heure de la journée des formules express telles que l'omelette-frites-salade ou encore la réalisation de Panini.

Pour les plus gourmands, et sur réservation, nous faisons également des plats plus raffinés.

Nous avons notamment préparé à plusieurs reprises des grenouilles fraîches qui sont très appréciées par nos clients.

Nous n'hésitons pas non plus à répondre aux demandes des associations locales lorsqu'elles nous sollicitent.

Avez-vous des projets particuliers pour le futur ?


Effectivement, nous allons développer, à partir de cet automne, des soirées à thèmes avec notamment des concerts.

Nous en avons déjà réalisé deux par le passé et cela a été fortement apprécié.

Toutefois, nous devons rester prudent puisque malgré une année de fonctionnement, nous sommes toujours en phase d'expérimentation et d'ajustements.

S.G.

Le Progrès du 19/08/2013
Crash d’un hélicoptère dans l’Ain : les deux passagers indemnes

Un incident technique est vraisemblablement à l’origine de la chute du petit appareil biplace qui s’est écrasé, dimanche, sur l’aérodrome de Bourg/Jasseron.

Ils ont eu la chance de leur vie.
Choqués, mais indemnes, sortis eux-mêmes de l’appareil juste après le crash, les deux passagers, un couple d’Alsaciens, n’ont même pas été évacués par les secours, après que leur hélicoptère de location s’est écrasé à l’atterrissage, dimanche, à l’aérodrome Terre des Hommes de Bourg/Jasseron.

Il était un peu plus de 13 h 30 lorsque l’accident s’est produit, probablement à la suite d’un incident technique survenu à 1 200 pieds - environ 400 mètres d’altitude -, alors que le petit appareil biplace, de type Robinson R22, abordait la piste d’atterrissage.

Selon les déclarations du pilote, recueillies par les gendarmes de la compagnie de Bourg-en-Bresse, ce dernier, constatant la panne moteur, a engagé une manœuvre d’auto-rotation, inversant le sens du rotor afin de ralentir la chute, sans parvenir à empêcher le crash.

Le petit hélicoptère avait décollé le matin de Colmar.

Il s’était ravitaillé sur Mâcon, et devait s’arrêter sur l’aérodrome de Bourg-en-Bresse.

Les deux passagers, un homme et une femme âgés de 45 et 46 ans, domiciliés dans le Bas-Rhin, avaient réussi à s’extirper tout seuls de l’habitacle avant l’arrivée des secours.

Ils n’ont pas souhaité s’exprimer, pas plus que le propriétaire de l’appareil, venu répondre aux questions des gendarmes de la brigade des transports aériens de Lyon/Saint-Exupéry, chargés de l’enquête.

L’aérodrome a été fermé tout l’après-midi à la demande du parquet, le temps de permettre aux enquêteurs d’effectuer les relevés et les constatations techniques nécessaires aux investigations.

L’appareil a été dépanné et remisé dans un hangar peu avant 19 heures. Miraculés, les deux occupants de l’hélico sont restés sur place jusqu’au remorquage, avant de quitter les lieux… en taxi.

Vincent Lanier.

Le Progrès du 01/09/2013
Incendie du local de pétanque : le maire porte plainte

Après l'effroi général suscité par l'incendie du local du terrain de pétanque et face à la multiplication des incivilités constatées sur la commune ces derniers temps, le maire a décidé de porter plainte auprès de la gendarmerie.

"Nous ne pouvons tolérer que des dégradations comme celles-ci soient commises, notamment lorsqu'elles sont susceptibles d'avoir des conséquences dramatiques" déclare Bernard Dupin.

En effet, les dégradations se sont accumulées ces derniers temps sur la commune.

Le plus inquiétant c'est qu'elles vont crescendo pour arriver maintenant à des mises à feu volontaires.

A deux reprises, puisque la terrasse de la pizzeria avait déjà été soumises aux mêmes brimades, ce n'est que la vigilance et le courage du voisinage qui auront permis de ne pas déplorer plus de dégâts.

Du côté des forces de l'ordre, l'enquête de proximité a débuté permettant de relever les premiers témoignages.

Pour l'heure, le site a été sécurisé jusqu'au passage de l'expert et des réparations définitives.

S.G.

Le Progrès du 09/09/2013
Pierre-de-Chaley renoue avec l’histoire

Après plusieurs années de silence, les habitants du quartier Pierre de Chaley ont renoué avec la tradition.

Durant toute la journée de ce samedi 7 septembre, ils se sont réunis, entre voisins, pour passer ainsi une journée en commun.

La quarantaine de personnes présente s'est réunie chez Delphine et Grégory Simonin afin de déguster des plats de composition maison.

La pluie n'aura pas permis aux amateurs de pétanque d'exprimer leur talent qui ont dû se rabattre sur des jeux de société ou autres jeux de cartes.

Cette fête de quartier, ou plutôt "la vogue" comme dit Simone Pauget, la doyenne des lieux, aura permis aux habitants de faire un peu plus connaissance entre eux et surtout de mettre à l'honneur la convivialité indispensable qui doit régner entre voisins.

S.G.

Le Progrès du 13/09/2013
Le hameau des Carrons reçoit ses derniers habitants

Après plus d'une année de travaux, le hameau des Carrons est presque terminé.

Suffisamment en tous les cas pour recevoir ses habitants qui, depuis quelques jours maintenant, profitent des joies et du plaisir de leurs nouvelles habitations.

La livraison de ce hameau permet à la commune de compter parmi ses résidents, 19 foyers supplémentaires dont une dizaine d'enfants qui fréquentent l'école maternelle et élémentaire de Jasseron.

Ces 19 pavillons, répartis sur deux rangées, sont mitoyens les uns des autres.

Tous possèdent les mêmes caractéristiques : T4 de 85 m2 avec garage et jardin privatif jusqu'à 210 m2.

Le bailleur Bourg-Habitat offre la possibilité d'occuper ses logements soit en location, soit en location-accession.

Pour l'heure, quelques travaux se font encore attendre tels que la conception des espaces-verts ou la réfection de la chaussée menant au lotissement.

S.G.

Le Progrès du 15/09/2013
4L Trophy :
l’équipage 1 523 recherche une voiture et des sponsors

Ce sont deux enfants de Jasseron qui vont prendre le départ du légendaire raid aventure étudiant, le 4L Trophy. Anthony Lamur et Damien Donin, deux inséparables compères, vont traverser, 10 jours durant, les pistes arides et les dunes de sable du Maroc pour atteindre leur destination finale : Marrakech.

A bord de leur Renault 4L, du matériel scolaire, sportif et paramédical.

Car cette aventure extraordinaire a d'abord une vocation humanitaire au profit des enfants les plus démunis du sud Marocain.
C'est sans doute ce qui explique la longévité de ce raid ainsi que sa popularité.
En effet, ce sont plus de 1500 équipages qui s'alligneront sur la ligne de départ dont l'édition 2014 débutera le 13 février.
En attendant, l'heure est aux préparatifs, à l'organisation et surtout à la recherche de fonds, de sponsors ou d'autres partenaires.

Qu'est-ce-qui vous motive dans ce projet?

Cela fait déja quelques années que nous avons eu envie de nous lancer dans ce périple mais nous avons attendu d'être totalement prêts.
Aujourd'hui, nous sommes motivés comme jamais pour nous lancer dans cette aventure aussi osée qu'utile.
Certes, il y a le côté captivant de vivre une expérience unique mais nous souhaitons avant tout apporter notre contribution à cette cause humanitaire pour les enfants démunis du sud marocain.

Comment allez-vous financer votre périple ?

Nous allons organiser plusieurs manifestations pour rechercher des fonds telles que des soirées à thème ou une opération crayon qui consiste à vendre des stylos à l'effigie du 4L Trophy et à récupérer le bénéfice.
Nous sommes également à la recherche de sponsors.
Nous avons d'ores et déja quelques partenaires qui ont accepté de collaborer avec nous. Mais pour l'heure nous consacrons tous nos efforts à la recherche d'une 4L qui soit en bon état et pas trop cher.

Que proposez-vous en échange à ceux qui vous soutiendrons dans votre démarche ?

Nous proposerons des encarts publicitaires que nous positionnerons sur notre véhicule avec lequel nous nous déplacerons toute l'année qui suit le raid.
Nous poursuivrons également cette publicité sur notre site internet.
Enfin nous diffuserons à tous nos sponsors une affiche de remerciements qui comprendra leur nom et qu'ils pourront afficher dans leur magasin ou dans leur boutique.

Présentation de l'équipage 1523
Anthony Lamur : Trésorier de l'association Road 4L Trophy, pilote de l'équipage.
Etudiant en osthéopathie à l'école CEESO de Lyon, 23 ans.

Damien Donin : Président de l'association Road 4L Trophy, copilote
Etudiant en Master 1 Histoire de l'Art à l'Université Lumière Lyon 2, 23 ans

S.G.

Le Progrès du 20/09/2013
Laurent Tissot a fini son troisième Tor des géants

Ultra-trail. Jasseronnais, Laurent Tissot a courru pendant 107 heures pour venir à bout des 330 km du Tor des géants.

La marque des grands champions n’est pas de créer l’exploit mais de le réitérer. En participant pour la troisième année consécutive au Tor des Géants, Laurent Tissot est rentré dans la catégorie des sportifs d’exception.

Ce trail mythique de la vallée d’Aoste emprunte les sentiers aux pieds des principaux 4 000 des Alpes pour une distance totale de 330 km et avec un dénivelé positif de 24 000 mètres.

Son classement (61) est également remarquable notamment lorsque l’on sait que sur les 706 participants, issus de nombreuses nationalités différentes, seuls 385 ont franchi la ligne d’arrivée.

Pour obtenir ce résultat, Laurent Tissot aura couru pendant 107 heures et n’aura dormi que 7 heures au total, bien souvent dans des conditions austères.

« Les 50 derniers kilomètres ont été particulièrement douloureux, reconnaît-il en raison d’une tendinite derrière le genou droit ». Lors de son retour sur Jasseron, Lolo le géant ; comme le surnomment ses amis, a été accueilli en héros et une réception a été organisée en son honneur.

interview

Laurent Tissot, comment vous sentez-vous après deux jours de repos ?

Je récupère doucement de mon état de fatigue généralisé.
Les ampoules aux pieds sèchent et mes jambes commencent à désenfler.
Je dois me reposer pour être opérationnel pour mon activité professionnelle que je reprends dès lundi.
Heureusement, de se retrouver dans son univers familial, accélère la récupération.

Êtes vous satisfait de votre place au classement général ?
Cette année, et contrairement à mes deux premières participations, le classement n’était pas ma priorité. Je voulais absolument terminer cette édition 2013.
J’ai géré mes efforts de manière à franchir la ligne d’arrivée en me reposant un peu plus et faisant attention de ne pas me blesser même si une tendinite m’a handicapée lors des 50 derniers km.
D’ailleurs, je n’avais volontairement pas pris de montre.

Qu’est ce qui vous plaît particulièrement dans cette course ?
Il y a plusieurs choses dont la qualité de l’organisation, la beauté des paysages ou encore le surpassement de soi.
Mais ce qui est incomparable, c’est l’accueil que nous réservent les locaux.
Il est véritablement exceptionnel que ce soit lors des ravitaillements ou pendant la course en elle-même.

S.G.

Le Progrès du 01/10/2013
Une amitié de 71 années née pendant la guerre

La période de la seconde guerre mondiale compte parmi les heures les plus dramatiques de notre histoire.

Toutefois, pendant ces événements, quelques aventures heureuses sont sorties du lot de la tragédie et méritent, par les valeurs humaines qu'elles véhiculent, d'être mises en lumière.

Il en est ainsi de l'amitié qui lie Yvette et Michel Mathey avec Jeanne et Gaby Péchoux.

L'histoire débute en 1942 lorsqu'Yvette, chassée de sa région natale par les troupes ennemies, arrive à Jasseron pour être accueillie par Anna et René Péchoux et Alila Débias.

Âgée alors de seulement deux ans, elle y restera jusqu'à la fin de la guerre et bénéficiera de leur générosité pour "manger à sa faim et vivre des moments inoubliables" dit-elle.

De cette période, est née une grande histoire d'amitié, entre Gaby et Yvette puis Michel et Jeanne, leur conjoint respectif.

Cette relation qui dure depuis maintenant 71 ans est d'autant plus belle qu'elle est née à une époque sombre.

Aujourd'hui, malgré l'éloignement, puisqu'après la guerre, Yvette est retournée parmi les siens à Metz et malgré les années qui passent, les liens fraternels sont toujours aussi forts.

Les rencontres annuelles de quelques jours entre les deux couples sont toujours l'occasion de se rappeler les nombreux souvenirs comme la fois où la maman d'Yvette a empêché un allemand de mettre le feu à la ferme Péchoux.

Et lorsqu'on les interroge sur l'avenir de leur relation, ils espèrent que leurs enfants respectifs la perpétueront au nom de leur amitié.

S.G.

 

 

 

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