<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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Le Progrès du 27/07/2016
Gustave Doré, une enfance bressane

Illustrateur, peintre,
sculpteur, cet artiste
génial a révélé son talent
à 12 ans, entre Bourgen-
Bresse et Ceyzériat.

Scène de la vie villageoise, vers 1840 à Jasseron.

Un tout jeune garçon vient de peindre une poule de la commune en vert Véronèse. Il paraît qu’à l’époque, en Revermont, une poule verte était annonciatrice de grands malheurs !

C’est la panique dans les rues du village quand on découvre le volatile et le père de l’enfant a toutes les peines du monde à calmer les villageois.

Au bout du compte, une vieille femme s’approche du gamin et lui lance : « Vous avez bien fait pleurer le monde, vous pleurerez bien à votre tour, avec votre peinture ».

« J’ai le sentiment d’être né peintre »

L’enfant, c’est Gustave Doré, qui raconte quelques années plus tard l’anecdote.

Et la prédiction de la vieille femme va se vérifier car toute sa vie, cet artiste formidable se battra pour être reconnu en tant que peintre. En vain, tout du moins en France.

Il sera célèbre comme illustrateur, graveur, caricaturiste, voire comme graveur et comme sculpteur.

Ses illustrations des contes de Perrault, des fables de la Fontaine ou encore des romans d’Edmond About remporteront un incroyable succès populaire.

Mais sa peinture, à son grand désespoir, ne sera reconnue dans son propre pays qu’après sa mort. « Mon coeur a toujours été à la peinture. J’ai le sentiment d’être né peintre », confessait d’ailleurs Doré en 1873.

Et Marie-Jeanne Geyer, du Musée d’art moderne et contemporain constate aujourd’hui : « C’est pourtant dans l’ombre de la peinture que Gustave Doré invente, malgré lui, une imagerie moderne dans laquelle apparaît, à travers un dessin novateur et expressif et des mises en scène condensant toute la tension dramatique d’une histoire, une nouvelle façon d’appréhender l’illustration.

Toute la modernité de Doré consiste dans cet éloignement du texte illustré et dans l’invention d’un langage particulier qui paraît étrangement précéder le récit en laissant émerger une image définitive ».

Un touche-à-tout de génie

Il est né à Strasbourg, en 1832.

Il débarque à Bourg-en-Bresse à 11 ans, quand son père est nommé ingénieur des Ponts et Chaussées pour rénover le réseau routier et mener les études en vue de la création des premières lignes de chemin de fer dans l’Ain.

C’est en Bresse que le jeune autodidacte, touche-à-tout de génie, va très vite se révéler en croquant des scènes de la vie locale comme « L’inauguration de la statue de Bichat ».

On a pu les découvrir en 2012 à l’occasion de l’impressionnante exposition que lui a consacrée le musée de Brou, Gustave Doré, un peintre-né.

D’autres dessins comme « La vogue de Brou », « La patinoire du Bastion », « La noce », rendent compte de l’incroyable talent de caricaturiste de cet adolescent qui fait imprimer en 1845 ces lithographies chez Ceyzériat, un imprimeur de Bourg-en-Bresse.

En 1847, ses parents se laissent convaincre par le directeur du Journal pour rire de laisser leur fils « monter » à Paris.

En route pour la gloire…


On découvre alors un peintre romantique qui n’hésite pourtant pas à se coltiner avec la misère de son temps.

Par exemple avec « Les Saltimbanques », dont l’organisation et le thème seront repris un siècle plus tard par Picasso.

Ou bien lorsqu’il décrit les basquartiers et les prisons de Londres, l’Espagne, ses mendiants et ses contrebandiers.

Gustave Doré meurt à Paris à 51 ans d’une crise cardiaque, en laissant une oeuvre imposante de plus de dix mille pièces.

Pour la petite histoire, on rappellera que le chanteur Julien Doré est l’arrière-arrière-petit neveu de cet artiste qui fut aussi -et oui- un acrobate et un violoniste virtuose dès son plus jeune âge.

Patrice Gagnant

NOTE : On peut encore se procurer le catalogue de l’exposition « Gustave Doré, un peintre-né » au monastère royal de Brou. Tél. 04.74.22.83.83

R.M.

Illustrateur et peintre

Le musée de Brou possède une centaine d’oeuvres de Doré, dont le monumental « Dante et Virgile dans le neuvième cercle de l’enfer » (3,15 mètres par 4,5 mètres). Exposée au musée d’Orsay en 2014, puis au Québec, la toile est revenue depuis à Brou.

Non loin, on peut admirer « Viviane et Merlin », une toile dont le style et la construction
montrent bien que les activités d’illustrateur
et de peintre de Gustave Doré ont toujours été
ét roi tement mêlées .
L’oeuvre a été acquise en mars 2013 par le musée grâce au soutien de différents mécènes

Le Progrès du 07/08/2016
L’aire de Teyssonge, petite vitrine de la Bresse

Lors des chassés-croisés, des milliers de touristes s’arrêtent sur l’aire de la Bresse, pour une rencontre express avec notre terroir. Les produits locaux ont la cote, mais la palette proposée pourrait s’élargir.

Des camions bloqués sur les parkings pour le week-end, des centaines de voitures sous les arbres à la recherche de fraîcheur, des enfants qui se détendent aux jeux... L’aire de l’A40 était noire de monde samedi, même si l’axe a été à peu près épargné par les bouchons.

Le site a pour lui pas mal d’atout. Une position appréciable pour les touristes avant d’affronter le noeud lyonnais.

Ses arbres surtout, en pleine forêt, qui donnent une image plutôt sympa de la région. Mais savent-ils, ces voyageurs en transit, qu’ils sont en Bresse?

Peut-être pas, car contrairement à l’aire du poulet de Bresse sur l’A39, l’emblème de notre terroir est quasi inexistant. Dommage.

La misère sens nord-sud « À Dommartin-lès-Cuiseaux, ils peuvent vous proposer une volaille de Bresse.

Pas chez nous », s’excuse côté Jasseron une employée de l’hôtel-restaurant.

Mais le commerce joue quand même le jeu.

Avant son entrée, sont vendus à l’étal des fromages du cru : morbier, comté et bleu de Gex.

Sur le côté de la sandwicherie, les vacanciers peuvent repartir avec quelques produits locaux.

Des tabliers, des gants de cuisine, des tee-shirts à la gloire de notre gallinacé.

Sont aussi présentés des bocaux de notre volaille joliment estampillés Georges Blanc.

À la boutique sont également proposées à la vente des bouteilles de Bugey à onze euros.

Un peu cher peut-être, mais quand on aime… « Ce sont des produits qui marchent bien. Les bocaux, il y a des gens qui ne sont pas des touristes qui font un détour pour les acheter en laissant leur voiture à l’extérieur de l’aire », confie une vendeuse.

Par contre, côté Bourg –sens nord sud– le commerce ne joue pas le jeu de la Bresse. Sous une pancarte « produits d’ici », ne sont proposées que des poulettes en terre cuite produites en Gironde.

Un peu regrettable et peut largement mieux faire.

O.L.

Le Progrès du 14/08/2016
l'église de Jasseron hier et aujourd'hui

C’est suite à d’importants travaux de restauration, effectués en 1968, que l’aspect de la façade de l’église de Jasseron a été modifié.

Une église bâtie au XIVème siècle, probablement avec l’aide des moines de Saint Claude.

A gauche du portail, on remarque fixé, au mur, un pupitre de pierre, et à droite, un bénitier.

C’est en 1967, qu’est décidé la démolition du porche, ce dernier, dont la charpente en sapin était en très mauvais état.

Seules les colonnes demi-encastrées restent visibles, aujourd’hui.

R.M..

Le Progrès du 23/08/2016

Insolite : Six jours pour sauver Pouchy

Perché dans un arbre, la chatte a pu regagner la terre ferme ce dimanche, en fin de journée.

C’est une histoire qui se termine bien. Un souvenir de vacances que les habitants du lotissement du chemin du Goz, à Jasseron, garderont longtemps dans leurs esprits.

Pendant près d’une semaine, une vingtaine de personnes s’est mobilisée pour sauver Pouchy.

Tout commence le mardi 16 août. Les riverains entendent des miaulements incessants.

La minette, âgée d’un an et demi, perchée à 25 mètres sur la branche d’un frêne, ne peut pas descendre.

Les propriétaires étant en vacances, les voisins décident d’agir. Ils louent une nacelle. Mais l’initiative ne se révèle pas concluante.

Toujours sans solution le vendredi, ils font alors appel à l’association Fel’Ain.

« J’ai immédiatement lancé un SOS sur notre page Facebook. J’ai eu beaucoup de réponses avec plus de 13 000 personnes atteintes », explique son président, Sébastien Clair.

Créée il y a un an à Bourg-en-Bresse, la structure a pour but de sortir de la rue les chats errants pour éviter leur prolifération, en les soignant et en leur trouvant un toit.

« Le jour même, une personne a essayé de grimper avec du matériel d’alpinisme, mais malheureusement, la configuration des lieux, les arbres humides et le peu de branches ont fait échouer l’opération. »

« Je me suis dit : c’est sa dernière chance »

Il a finalement fallu attendre le dimanche et l’intervention d’Emmanuel Badin pour sauver l’animal.

« C’est mon cousin qui m’a prévenu. Je me suis dit “Il faut que j’intervienne”. C’est sa dernière chance », raconte le gérant du parcours aventure et accrobranche « Arbre et sens » de la Grange du Pin, à Treffort-Cuisiat. Après son travail, il s’est rendu sur place avec sa femme.

« C’était compliqué, car les arbres sont fins et donc cassants, mais j’ai l’habitude de travailler en milieu périlleux. Je suis donc monté sur un autre arbre, plus solide. Arrivé en haut, j’ai réussi à atteindre le chat en sciant la branche sur laquelle il était perché. »

Au bout d’une heure et demie, Manu a réussi à redescendre la minette dans son sac à dos.

Une fois à terre, elle s’est jetée sur ses croquettes avant de retrouver ses propriétaires rentrés d’urgence de vacances.

Karen Chevalier

Le Progrès du 13/09/2016
Athlétisme : l'Alpina Endurance Trail :
retour triomphal du Val d'Aoste

Dimanche soir à Jasseron, les ultra-trailers de ND2BR et leurs proches ont réservé un accueil triomphal à Yann Bonnani et à Franck Convert.


Les deux coureurs venaient de boucler l’Alpina Endurance Trail du Val d'Aoste (3 au 9 septembre), respectivement à la 3e place en 88 h 36 et à la 26e place en 111h13'.

Cette épreuve aux dimensions hors normes avait vu 309 concurrents sur les 600 partants
rallier l’arrivée à Cogne après un périple de 350 km et 25000 m de dénivelé +.

Cette place sur le podium Yann Bonnani ne doit rien au hasard :

« J’ai découvert le trail dans le sillage de mon frère Fabien, dans le massif de la Sainte-Victoire en 2010, avant de me lancer dans l’Ultra avec mes complices de ND2BR. Cette année, j’ai terminé 8e du Défi Charles et Alice dans la Drôme (140 km en 2 jours), 9e de l’Ultra du Mont-Rose (9 500 m +). Je me suis préparé avec soin. Avec un entraînement à la maison sur les pentes du Mont Myon et lors de ‘’week-end bloc’’ jusqu’à 150 km, j'ai accumulé 120 000 m de dénivelé +.»
«Je n’ai pas connu de gros soucis. Je suis passé de la 10e place en début d’épreuve à la 3e place. Une alerte au genou m’a obligé à me faire soigner et prendre 2 heures de repos à 100 bornes de l’arrivée. Mais le podium était en vue, les deux premiers avaient 6 et 2 heures d’avance. J’étais motivé comme jamais et j’ai repoussé mes plus proches poursuivants à près de 4 heures. La récompense était au bout après 3 jours et 16 heures d’effort. »

Serge Rapy .

Le Progrès du 16/09/2016
les jeunes du Prélion s'initient à la pêche à la ligne

Treize jeunes de l’ADAPEI 01 IME le Prélion, avaient rendez-vous, mercredi, avec des membres de l’APABR (amicale des pêcheurs Ain Bresse Revermont) afin que ces derniers les initient à la pêche.

C’est l’étang des Bénonnières, de Jasseron, qui a servi de décor, à cette journée découverte.

« Sur des affiches, nous présentons aux jeunes, les différents poissons que nous rencontrons dans les cours d’eau et étangs de notre département, indiquaient Jean Larochette et Georges Lespinasse (membres de l’APABR).

Ensuite les participants peuvent pêcher, avec le matériel prêté par l’association.

Nous effectuons une trentaine d’interventions sur une année, poursuivent les animateurs, pour les scolaires, ou les pensionnaires de maisons de retraite ».

Pour les ados de l’IME, c’était la 2ème journée d’initiation à la pêche (la 1ère ayant eu lieu en juin dernier).

« Ces évènements sont organisés dans le cadre de l’accompagnement éducatif, précisait Florence Toinard, monitrice spécialisée. C’est une mise en situation avec le monde extérieur, qui ravi les jeunes ».

R.M..

Le Progrès du 16/06/2016
Carnet rose : bienvenue à Maé

Laëtitia Dauphin, vendeuse, et Ludovic Lafôret, commerçant, ont le bonheur d’annoncer la naissance de Julia.

Elle est née le 13 septembre, à 14 h 36, à la maternité de Bourg-en-Bresse et pesait 2,770 kg.
Sa soeur, Sarah, a 8 ans, son frère, Jarod, 17.

Photo Carine MONFRAY

Le Progrès du 21/09/2016
Une soixantaine de coureurs découvre, en avant-première, le trail de Jasseron

L’association sportive Burgienne, Nd2BR, présidée par Jean-Patrick Robin, organisatrice de la 1ère édition de la ‘’Jasseronai’se Trails’’, proposait, dimanche matin, une reconnaissance de l’un des parcours de cette course pleine nature.

Malgré une météo exécrable, une soixantaine de sportifs, s’est retrouvé, à la salle des sports de Jasseron, afin d’effectuer le parcours de 14 kilomètres.

« Avec la pluie et la fraîcheur, je ne m’attendais à ce qu’autant de coureurs soient au rendez-vous, confiait le président. Espérons que le 1er octobre, jour de l’épreuve, le soleil soit avec nous ».

Note : Jasseronnai’se Trails le samedi 1er octobre : départs et arrivées à la salle des sports de Jasseron.

Horaires des départs :
13h30 : randonnée de 14 kms - 14H00 : trail de 29 kms – 14h15 : courses enfants gratuites – 15h30 trail de 14 kms – 16h00 trail de 8 kms.
Renseignements : 06.17.32.73.32

R.M..

 

Le Progrès du /09/2016
le Jasseronnais Franck Convert au(x) sommet(s) de son art

Après l’Ultra-Trail du Mont Blanc, la Montagn’Hard (Haute Savoie) en juillet dernier, le Jasseronnais, Franck Convert (licencié au club burgien ND2BR)vient d'inscrire sur sa carte de visite un nouveau trail exceptionnel de par sa difficulté : le Trail de la Vallée d’Aoste. Il termine 26ème après 111 heures d’effort !


« Je me suis inscrit à cette course en mars dernier, précise Franck, et après confirmation de mon inscription, j’ai enchaîné les entraînements spécifiques : trails de 56 kms en avril, de 67 kms en mai et 108 kms en juillet ».

Cette épreuve qui n’est autre que le tour de la vallée d’Aoste, à la lecture du road book, montre bien qu’elle n’est pas à la portée du 1er venu!

7 jours de course, 20 cols à franchir, 350 kms ou encore 25000 mètres de dénivelé positif, autant de chiffres qui place la barre très haute dans le monde du trail.

« Nous étions 600 coureurs au départ de Cogne (Italie), indique Franck, et 309 à l’arrivée Si comme le profil du parcours, Franck a connu des hauts et des bas, c’est surtout lors de la 1ère, qu’il a connu un gros coup de fatigue, à la limite de l’abandon.

« Ensuite, le jour se lève, il fait beau et l’on repart ».

Tels les navigateurs solitaires, c’est aussi le manque de sommeil qu’il faut savoir gérer : « Durant toute la course, j’ai dormi 4 fois 2 heures dans les camps de base ».

Cette victoire sur lui-même, Franck la doit aussi beaucoup à son épouse Agnès, qui l’a assisté à chaque point de contrôle.

« Grace au localisateur GPS, je savais où Franck était, et je pouvais suivre sa progression, ensuite je le rejoignais en voiture afin d’assurer l’intendance. Lors du dernier contrôle, Franck souffrant d’un genou, j’ai contacté par téléphone son kiné, qui m’a appris à faire un strapping ! ».

De cette épreuve, Franck gardera un souvenir indélébile « J’ai aussi pris le temps d’admirer les magnifiques paysages que nous traversions ».

Si aujourd’hui, le héros Jasseronnais un peu fatigué, s’accorde trois semaines de repos sportif, d’autres projets d’épreuves prestigieuses ‘’trottent’’ dans un coin de sa tête : ‘’l’Echappée belle’’ dans le massif de Belledonne ou la Diagonale des fous, sur l’Île de la Réunion !

R.M..

Le Progrès du 30/09/2016
Plus de 300 coureurs attendus samedi sur les sentiers Jasseronnais

A quelques jours de la 1ère édition de la Jasseronnai’se trails, organisée par le club burgien ND2BR, Jean Patrick Robin, président, avait convié, lundi soir, les bénévoles, à une ultime réunion préparatoire.

« 165 coureurs sont déjà inscrits, précisait le président, avec une majorité sur le parcours de 14 kilomètres. La météo va jouer un rôle primordial, pour les inscriptions de dernière minute. Si la pluie ne s’invite pas sur Jasseron, en fin de semaine, nous devrions allègrement dépasser les 300 concurrents, indiquait Jean Patrick ».

Parmi les premières inscriptions enregistrées, Mickaël Pasero (Bourgoin Jallieu) et Pierrick Page (Bourg Triathlon) font respectivement figures de favoris sur les 30 et 14 kilomètres.

Une manifestation qui va mobiliser plus de 60 bénévoles, qui vont tout mettre en œuvre, pour que cette 1ère, soit un véritable succès.

Note : Jasseronnai’se Trails le samedi 1er octobre : départs et arrivées à la salle des sports de Jasseron.
Horaires des départs :
13h30 : randonnée de 14 kms - 14H00 : trail de 29 kms – 14h15 : courses enfants gratuites – 15h30 trail de 14 kms – 16h00 trail de 8 kms.
Inscriptions possibles au départ
Renseignements : 06.17.32.73.32

R.M..

 

 

 

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