<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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05/05/17

« Le 8 mai 1945, avec les copains nous avons fait sonner les cloches pendant deux heures ! »

10/05/17

Débardage : le travail exceptionnel des chevaux

14/05/17

Carnet bleu : Paul

21/05/17

Le cabinet médical a ouvert ses portes

21/06/17

Le quartier des Bénonnières en fête

22/06/17

Carnet rose : Rose

25/06/17

Une conduite d'alimentation en eau potable éclate : quatre villages du Revermont touchés

26/06/17

« Une baisse de pression puis plus rien »

26/06/17

Des milliers d’habitants privés d’eau potable

Le Progrès du 05/05/2017

« Le 8 mai 1945, avec les copains nous avons fait sonner les cloches pendant deux heures ! »

C’est l’un des derniers témoins Jasseronnais, de l’époque de la seconde guerre mondiale, et à 91 ans, Jean Berry, se souvient, comme si c’était hier, du mardi 8 mai 1945.

Natif de Jasseron, où il a été boulanger jusqu’en 1958, Jean Berry, est une mémoire vivante de cette période dramatique.

Dans les moindres détails, Jean témoigne et raconte son implication dans la résistance.

« Je suis rentré en résistance, à l’âge de 16 ans, sans que mes parents ne le sachent. Je travaillais à la boulangerie avec mon père, à partir de trois heures du matin ».

Mais pour Jean, la journée commençait bien plus tôt !

« Je me levais une heure ou deux avant, pour aller distribuer des tracts et des journaux, afin d’inciter les gens à faire face aux Allemands. Avec des copains, nous allions jusqu’à Bourg en Bresse, en vélo, bien sur. A cet âge, on ne se rendait pas compte du danger, nous étions tellement mordus ».

Durant ces années, le jeune résistant participe aux parachutages, et aux sabotages.

« Il y avait peu de parachutages autour de Jasseron, mais ils étaient importants. Les sabotages avaient lieu, sur la voie ferrée vers Tanvol. Avec les camarades du même âge, nous étions en couverture, car il y avait des spécialistes des explosifs. Nous étions informés des rendez-vous et des missions, par des messages apportés par des jeunes filles, qui les cachaient dans leur pompe à vélo ! ».

Des souvenirs, Jean Berry, pourrait les évoquer pendant de longues heures : le maquis, les accrochages avec les allemands, les miliciens, la libération de Jasseron le 1er septembre 44 ect...

« Le mardi 8 mai 1945, j’étais au fournil avec mon père, lorsque nous avons appris la fin de la guerre. C’est par la radio, que nous avons appris la nouvelle. Je suis allé tout de suite voir les copains, pour arroser cela ! Mais avant, nous sommes allés à l’église, et pendant midi, nous avons fait sonner les cloches, durant près de deux heures. Nous nous sommes ensuite, retrouvés à l’ancien hôtel de la terrasse à Jasseron. Chacun apportait quelque chose à manger et à boire. Il y avait un piano mécanique, et nous avons dansé une bonne partie de la nuit avec les filles. Le lendemain, nous sommes allés à Bourg, c’était la grande fête, il y avait des bals dans tous les quartiers ».

R.M..

Le Progrès du 10/05/2017
Débardage : le travail exceptionnel des chevaux

L’association des Crins du Revermont, avait invité, dimanche, le public à une journée découverte du débardage au cheval.

C’est dans la forêt communale de Jasseron, près du chemin des Bruyères, que les organisateurs avaient donné rendez-vous aux participants venus de Salavre, Dompierre sur Veyle, Marboz ou Montagnat.

« Cela fait quinze ans que nous organisons cette journée débardage sur la commune de Jasseron, explique Jean-Michel Pechoux, membre de l’association. Au début on a fait ça pour rigoler, et aujourd’hui cet évènement a pris de l’ampleur. Ce débardage n’a rien de compétitif, c’est purement un rendez-vous amical pour des amoureux du cheval et de la nature. Le débardage au cheval, dans certains cas peut-être associé à un travail effectué mécaniquement, mais parfois, le terrain n’est accessible qu’au cheval ! ».

Une fois harnachés, les chevaux se sont mis au travail, dans des sentiers rendus bien gras et boueux, du fait des pluies récentes.

Des conditions qui n’ont en rien freiné les ardeurs des chevaux de traits, qui se sont relayés afin de tirer les troncs coupés depuis les parcelles, jusqu’au bord du chemin.

Un travail technique, tout en force, qui requiert un savoir faire précis de la part des meneurs, ainsi qu’une bonne condition physique.

Les percherons, Comtois et autres Boulonnais, sous la conduite de leur meneur, ont démontré tous les avantages de la traction chevaline, et les spectateurs présents ont pour la plupart découvert un travail bien mal connu du grand public.

R.M..

Le Progrès du 14/05/2017
Carnet bleu : Paul


Photo : Maryse Castiglia

Julien Chanu-Michon et
Laura Poli ont la joie d’annoncer la naissance de
Paul, deux ans après celle de Louise.

Il a souri à la vie le 11 mai, à 22 h 13, à
la maternité de Bourg-en-Bresse et pesait 4,290 kg.


Julien est conducteur de travaux et Laura est responsable
formation et gestion des carrières.

Le Progrès du 21/05/2017

Le cabinet médical a ouvert ses portes

L’ouverture du cabinet médical, depuis la semaine dernière, est une véritable bouffée d’oxygène pour la commune de Jasseron.

Depuis juin 2015, date du départ du docteur Régis Thomas, parti s’installer en Charente Maritime, les Jasseronnais n’avaient plus de médecin généraliste à proximité.

La baisse de la démographie médicale n’a pas permis, à cette époque, au docteur Thomas de trouver un remplaçant.

A compter de cette période, la municipalité a pris ‘’à bras-le-corps’’ ce dossier, en faisant l’une de ses priorités.

« Tous les habitants de la commune n’ont pas retrouvé de médecin référent après le départ du docteur Thomas, précise Alain Mathieu, Maire. Le conseil municipal a tout mis en œuvre pour répondre à la demande de nos concitoyens en mutualisant nos recherches avec la maison de retraite Saint Joseph de Jasseron ».

Un travail qui a payé !

Puisqu’après une année de recherches, Marcela Mogosanu arrivant de Bucarest (Roumanie) avec son mari Ionut et ses deux enfants a posé ses valises à Jasseron.

Pour elle la barrière de la langue, n’a pas été un obstacle infranchissable, puisqu’en à peine six mois, Marcela a réussi à parler notre langue.

En novembre 2016, c’est donc à la Maison de retraite qu’elle fait ses débuts de praticienne, en attendant la fin des formalités et démarches l’amenant à pouvoir ouvrir son cabinet.

Une ouverture qui s’est donc concrétisée le 11 mai dernier, à la plus grande satisfaction de tous les Jasseronnais.

Cabinet médical, 200 rue Charles Robin à Jasseron. Téléphone : 04.74.52.98.54

R.M..

Le Progrès du 21/06/2017

Le quartier des Bénonnières en fête

Fidèles à la tradition, qu’ils perpétuent depuis plusieurs années, les habitants du quartier des Bénonnières à Jasseron se sont retrouvés pour un week end festif et convivial.

Le beau temps et surtout la chaleur ont accompagné la quarantaine de participants qui avait répondu présent à l’invitation de Nadette et Jean.

Une chaleur qui n’a pas freiné les ardeurs des convives, qui ont dégusté le couscous et les grillades. Après ces deux journées, les habitants se sont bien entendu, donnés rendez-vous à l’année prochaine.

R.M..

Le Progrès du 21/06/2017
Carnet rose : Rose


Photo : Maryse Castiglia

Valter Salgado et Laura Troncy ont découvert avec bonheur le visage de leur premier enfant le 18 juin à 1 h 26 à la maternité de Bourg-en-Bresse.

Prénommée Rose, la petite princesse pesait 3,470 kg.

Valter est façadier et Laura est vendeuse.

Le Progrès du 25/06/2017

Une conduite d'alimentation en eau potable éclate : quatre villages du Revermont touchés

Vers 5 heures, samedi, la gendarmerie et les services du conseil départemental, ont été alertés de l’effondrement de la chaussée, dans la traversée de la forêt de la Rousse, sur la route départementale D98, reliant Simandre au Col de France.

Les dégâts ont été causés par l’éclatement de la colonne d’alimentation en eau potable.

Le pire a été évité La colonne de transfert alimentant les villages de Meillonnas, Treffort, Cuisiat et Jasseron, depuis Conflans, un tuyau en fonte de 350 mm de diamètre, sous 25 bars de pression, a éclaté.

Les services de La Lyonnaise des eaux ont effectué la coupure de l’alimentation de la colonne.

La sécurisation du secteur par la gendarmerie et les services départementaux a été rapide.
Cela a sans doute permis d’éviter le pire. La zone effondrée, d’environ 30 m2 , se situe à la sortie d’un virage.

« Les travaux de réfection de la colonne ont duré toute la journée, la remise en eau a été faite, en fin d’après-midi. Une entreprise privée a été contactée pour intervenir au plus vite », a confié un technicien de La Lyonnaise des eaux.

R.M..

Le Progrès du 26/06/2017

« Une baisse de pression puis plus rien »


Bernard Soret, habitant rue des Combes Favres, à Jasseron

« Nous avons constaté une baisse de pression importante, samedi vers 19 heures, et à 20 h 30, nous n’avions plus une goutte d’eau.

Nous n’avons eu aucune information dans la soirée.

Ce n’est que ce matin (NDLR : dimanche), à 9 heures, que la Lyonnaise des eaux nous a appelés pour nous signaler que le manque d’eau était dû à une rupture de canalisation et que les techniciens allaient faire au plus vite pour effectuer les réparations.

Nous avons d’ailleurs lu dans Le Progrès , que la casse avait eu lieu entre Simandre et le Col de France et que Jasseron n’était pas le seul village concerné.

À 11 heures, je suis allé à la mairie pour voir s’il y avait des informations, mais rien n’était affiché.

Cela m’a un peu surpris car la municipalité est en principe très réactive. » (NDLR : un point de distribution d’eau a été mis en place dans l’après-midi)

Pierre-Yves Royet.

Le Progrès du 26/06/2017

Des milliers d’habitants privés d’eau potable

des poches d’air paralysaient le réseau

Samedi, la Lyonnaise des eaux pensait avoir réparé la colonne d’alimentation en eau potable, éclatée à Simandre.

Dimanche, l’apparition de poches d’airs dans les canalisations a finalement provoqué une pénurie d’eau dans une vingtaine de villages du Revermont.

Samedi soir, après avoir procédé à la réparation d’une colonne d’alimentation en eau potable, sur la route départementale D98, reliant Simandre au Col de France, la Lyonnaise des eaux pensait avoir résolu le problème.

100 000 litres d’eau rapatriés Dimanche, des milliers d’usagers ont constaté, en ouvrant en vain leur robinet d’eau, que ce n’était pas le cas.

La faute à des poches d’air empêchant la réalimentation du réseau.

Pour faire face à la pénurie, les syndicats des eaux du secteur perturbé, ont mis en place des points de distribution d’eau, à Ceyzériat, Treffort, Marboz et Saint-Étienne-du-Bois.

Des points de ravitaillement relais ont ensuite rapidement été mis en place dans les mairies des nombreuses communes touchées (lire par ailleurs).

Au total, plus de 100 000 litres d’eau ont été mis à la disposition de la population.

Des points de ravitaillement vite pris d’assaut par les habitants, tandis que les restaurants ouverts dimanche, maintenaient leur activité tant bien que mal.

« On a dû limiter les réservations, mais nous sommes parvenus à assurer l’essentiel », confiait Rémy Cantin, patron du restaurant situé à la base de loisirs de la Grange du Pin, à Cuisiat.

Idem du côté des éleveurs, contraints « de faire avec les moyens du bord », en s’approvisionnant en eau dans les fontaines.

Dimanche soir, Jean-Luc Huez, président du Syndicat des eaux Ain-Suran-Revermont, se montrait optimiste quant au rétablissement de la situation, annonçant « un retour progressif à la normale ».

Et vers 22 heures, la préfecture annonçait le « rétablissement quasi complet de l’alimentation sur le réseau d’eau potable du Syndicat Ain-Suran-Revermont ». Seuls quelques points à Ceyzériat étaient encore privés d’eau. Le retour à la normale pour cette commune était prévu dans la « nuit ou ce lundi matin au plus tard ».

REPÈRES
Les communes concernées
Réseau Lyonnaise des eaux (Ain-Suran-Revermont) : Bohas-Meyriat-Rignat, Ceyzériat, Courmangoux, Hautecourt-Romanèche, Jasseron, Meillonnas, Petit Corent, Revonnas,
Val-Revermont.
Réseau Sogedo (Bresse-Revermont) : Saint-Étienne-du-Bois, Marboz, Villemotier, Bény, Salavre, Verjon, Pirajoux, Marboz, Beaupont, Domsure et Cormoz.

Pierre-Yves Royet.

 

 

 

Associative

locale