<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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Le Progrès du 01/01/2018
Une maison qui attire les regards

De toute la commune c’est probablement la maison la plus joliment décorée à l’occasion des fêtes de fin d’années.

C’est le bouche à oreille qui fait que les Jasseronnais font un détour et ‘’poussent’’ jusqu’au fond de l’impasse des Eclosaies afin de découvrir l’habitation de Catherine et Alain Roche qui à la nuit tombée, brille de toutes ses lumières.

Plusieurs sapins sont illuminés, tout comme la façade éclairée par des projecteurs, un Père Noël trône à l’entrée sur une balançoire mais la particularité de ce magnifique décor ce sont surtout les personnages installés dans la pelouse.

« Cela fait dix ans que nous mettons en scène ces figurines explique Alain.
Cette année c’est Cendrillon et les personnages du dessin animé que nous avons décidé d’installer.
Des personnages en bois que nous avons fabriqués, mon épouse et moi-même.
Dès la fin des vacances d’été nous nous mettons au travail : confection de patrons en carton, reproduction sur le contreplaqué, découpe et pour finir la peinture.
Nous avons déjà réalisé six thèmes différents : Cendrillon, Blanche-Neige, les Schtroumpfs, Toys Story et Oui Oui ».

Lorsque le thème est choisi, deux jours d’installation sont nécessaires pour planter le décor et poser l’ensemble des guirlandes qui sont visibles jusqu’à la première semaine de janvier.

« Nous achetons dès à présent d’autres guirlandes et nous avons déjà notre idée pour le thème de l’an prochain indique Alain.
Ce sera bien sur des personnages de dessins animés mais nous gardons le secret ! ».

Il reste encore quelques jours pour découvrir ce décor.

R.M..

Le Progrès du 06/01/2018
Le relais poste est en place

Après la fermeture de l’agence postale communale, le 23 décembre dernier, c’est le tabac presse tenu par Gérald Tabouret, rue Charles Robin, qui est dorénavant le point service La Poste Relais.

Depuis le 2 janvier à 6h30, ce point relais est au service des Jasseronnais.

« La création d’un point service La Poste Relais chez un commerçant est bien sur un choix de la Mairie mais c’est aussi une volonté commune avec la Poste de renforcer l’accès aux services postaux explique le Maire Alain Mathieu.
Ceci va également pérenniser l’activité commerciale au sein de la commune ».

Les Jasseronnais ont donc changé leurs habitudes en délaissant l’agence de la Place Galland, et en se rendant à quelques dizaines de mètres seulement au tabac presse afin d’effectuer leurs opérations postales.

« Je découvre un nouveau métier explique Gérald Tabouret.
Pour l’instant j’essaye de bien m’organiser afin de gérer le travail de buraliste (que j’effectue depuis plus de dix ans) et de postier !
Il faut beaucoup de rigueur dans ce travail où l’administratif occupe une place prépondérante.
Bien évidement il va me falloir quelques jours d’adaptation car les opérations postales sont nombreuses et variées comme la réexpédition du courrier, le dépôt des lettres et colis, les lettres recommandées ou encore les retraits d’espèces ».

Avec ce changement, les usagers du service postal vont bénéficier d’une plage horaire beaucoup plus élargie.

En effet le commerce ouvre ses portes tous les jours de 6h30 à 12h30 et de 15h30 à 19h00 (sauf le dimanche après-midi).

R.M..

Le Progrès du 18/01/2018
Carnet bleu : Noé

Christophe Viviet, chauffeur routier et Anne Gorce, cariste, ont la joie d’annoncer la naissance de Noé le 4 janvier à 5 h 59 à la maternité de Bourg-en-Bresse.

Il pesait 4,220 kg. Kylian, 6 ans et Cloé, 4 ans, l’attendaient avec impatience

M.C.

 

Le Progrès du 21/01/2018
Jean Berry :
sa passion pour les miniatures n'est pas prête de s'arrêter

A bientôt 92 ans, Jean Berry entretien toujours une fidèle passion pour les véhicules miniatures de collection. 700, 1000, peut-être plus

Depuis longtemps Jean ne compte plus toutes ses acquisitions qui sont exposées, pour la plupart, sur les multiples étagères installées dans son bureau (ou plutôt Sa pièce !).

« J’ai toujours été passionné par les petites voitures, confie Jean.
Lorsque j’étais gamin, vers l’âge de douze ans, je construisais même des modèles avec des morceaux de bois.
Mes parents m’achetaient de temps en temps des petites voitures.
Pour cela ils se rendaient à Bourg en Bresse, où il y avait pas mal de magasins de jouets, comme les Dames de France, le Bazar Parisien ou le Bazar de la Gare.
Le choix était important !
C’est à la fin des années 50 que j’ai vraiment débuté cette collection avec des véhicules à l’échelle 1/43ème, ».

Dans cette pièce, le visiteur est carrément entouré de vitrines, d’étagères toutes copieusement garnies.
Une véritable caverne d’Ali Baba !

« C’est surtout dans les farfouilles, les brocantes que je trouvais mon bonheur.
Aujourd’hui je continue de recevoir certains modèles par correspondance.
J’en ai aussi plein les cartons, j’ai surement des doubles, à mon âge je ne me souviens plus de tout ce que je possède ».

Mais Jean Berry ne collectionne pas seulement les voitures.

Emporté par sa passion, au fil des années, il achète des miniatures d’avions, de bateaux, de trains.

Etant ancien combattant, les véhicules militaires occupent une large place dans les vitrines.

" Chaque semaine je vais faire un tour à la brocante sous le marché couvert, à Bourg en Bresse pour voir ce que les vendeurs proposent, c’est plus fort que moi !
Aujourd’hui les petites voitures ou autres miniatures n’intéressent plus les gamins souligne Jean qui chaque jour jette un œil à sa magnifique collection.
Je n’ai jamais rien vendu de ma collection, je n’ai pas non plus voulut en faire un placement. Tant que je serais là, toutes ces miniatures vont rester ici, après ..."

R.M..

Le Progrès du 01/02/2018
Xavier Arlot :
son dernier film projeté en avant-première à Jasseron

Voila bientôt 30 ans que Xavier Arlot, Jasseronnais d’adoption, a fait ses premiers pas dans le monde du théâtre

Des pas de géant, puisqu’au aujourd’hui Xavier a déjà à son actif l’écriture de 29 scénarios, de 22 pièces de théâtre, la mise en scène de grands spectacles et même d’un opéra

Ecrivain de théâtre, metteur en scène, comédien mais aussi fondateur de compagnies théâtrales, revient sur son parcours jalonné de nombreux levers de rideaux, de longues heures d’écriture ou de recherches du meilleur travelling.

- Quand et comment avez-vous débuté ?
- Après une scolarité au lycée Edgar Quinet à Bourg, je me suis orienté vers l’artistique ce qui s’est concrétisée avec des études aux Beaux Arts à Lyon et mes débuts comme artiste peintre et illustrateur. Puis le théâtre a rapidement pris le dessus. En 1989 j’ai mis en scène ma 1ère pièce : le petit Prince. Ensuite tout s’est enchaîné ! Mon amour de la scène m’a aussi très vite donner envie d’être comédien avec le plaisir à me créer une seconde peau du personnage que j’incarne.

- Quels sont les moments forts de ces 30 années de carrière ?
- Il y a quelques spectacles qui m’ont porté : le jambonnier de Saint Antoine (1994), Mandrin, charme et terreur (1995), Vincent Depaul (1998) ou encore les spectacles à la Ferme du Sougey (2016).
Mais le théâtre occupe une grande partie de ma vie avec les compagnies l’R de Rien et Format A3 où j’endosse le costume de comédien.

- Quels sont vos projets ?
- Les dernières pièces qui seront créées cette année sont : la Destination, Un Grain sur le sable , satie - Riez sans qu’on le sache, et Calamity J. Un autre spectacle est en préparation à St Genis Pouilly, i sera donné le 26 mai 2018. Il comporte des comédiens, des danseurs, des marionnettistes, des circassiens, des musiciens, des arts du combats et des associations de divers pays du monde… Il s’agit d’un spectacle sur « Zadig » de Voltaire.

- Dans quelques jours, vous allez présenter votre second et dernier film en avant-première à Jasseron. Quel est ce film, et pourquoi avoir choisi Jasseron ?
- Il s’agit d’un film qui s’intitule « la fille sous la roche » tourné dans le Mâconnais près de Solutré.
Cette année ce moyen métrage sera en compétition sur six festivals de l’hexagone.
Pour moi ce sera une première.

Pourquoi Jasseron ?
C’est le village où je vis depuis 50 ans.
Les Jasseronnais ont participé à mon premier spectacle, et l’association paroissiale et les Amis de Jasseron m’ont beaucoup aidé et encouragé. C’est un juste retour des choses


Avant-première le vendredi 9 février 2018 à 20h30 à la salle des fêtes de Jasseron
(entrée gratuite)

R.M..

Le Progrès du 03/02/2018
Changement de propriétaire au bar du village

Depuis mardi, et après une année de fermeture, le bar du village vient de trouver acquéreur et a rouvert ses portes.

C’est Philippe Loup et sa fille Cathelyn qui dorénavant accueillent la clientèle au « Bar Bidul ».

Si Cathelyn a déjà été en contact avec le commerce, pour Philippe c’est une reconversion totale.

« Durant près de vingt ans j’ai travaillé comme frigoriste, puis durant trois années j’ai été gérant du camping de Sandrans.
Ma fille n’habitant pas très loin du bar, je passais souvent devant et un jour j’ai décidé de franchir le pas.
Aujourd’hui c’est un nouveau challenge !
Depuis l’ouverture, la clientèle est au rendez-vous.
Il y avait vraiment une attente ».

Sur place ou à emporter l’établissement situé au cœur de Jasseron propose des kebabs, tacos, burgers, paninis, frites, boissons ect...

R.M..

Le Progrès du 10/02/2018
Un étudiant Jasseronnais va participer au raid 4L Trophy

Le Jasseronnais Nathan Maréchal, étudiant en licence productique à Annecy, va participer prochainement au célèbre raid « 4L Trophy », une compétition destinée aux étudiants qui en 2017 avait rassemblé 2900 participants.

Cette aventure humaine, sportive et solidaire, Nathan va la partager avec trois de ses amis et c’est donc deux équipages qui vont quitter Jasseron le 13 février au matin.

« Avec Anatole, Lucas et Antonin nous nous sommes lancés dans ce projet il y a tout juste un an.
Nous ne voulions pas préparer cette aventure chacun de notre côté, c’est pour cette raison que nous avons créée notre association ‘’4X4L’’ afin de pouvoir démarcher les partenaires ».

« Le budget nécessaire par équipage est de 7000€ précise Lucas, à cela vient s’ajouter l’achat du matériel obligatoire comme des sangles de remorquage, des pièces de rechanges ou encore des couvertures de survie ».
Mais pour les étudiants, la priorité était d’avoir un véhicule.
« J’ai acheté ma 4L au mois d’avril dernier explique Nathan.
La particularité, c’est qu’elle était en Kit !
Il a fallut refaire entièrement le châssis, et changer le moteur. Les trois mois des dernières vacances d’été ont été consacrées à la rénovation de la carrosserie.
Depuis, tous nos week end ont été consacrés à la mécanique.
La voiture roule depuis trois semaines ! ».

Mais les quatre compères ont travaillé ensemble, chacun donnant un coup de main sur l’une ou l’autre voiture afin que les deux soient prêtes le jour J.

A une quinzaine de jours du grand départ les étudiants mettent les bouchées doubles afin d’achever les derniers préparatifs.

« Le budget n’est pas encore bouclé et nous continuons à rechercher des partenaires confie Nathan.
En attendant nous effectuons les derniers achats comme les fournitures scolaires et les denrées périssables qui seront respectivement remis aux enfants Marocains et à la Croix Rouge.
Ce raid se veut avant tout humanitaire ».

Le raid en quelques chiffres :
du 15 au 25 février -
1300 équipages au départ de Biarritz -
traversée de l’Espagne, passage du détroit de Gibraltar, puis 6 étapes dans le Grand Sud Marocain et arrivée à Marrakech.
Contact : 4l.trotro@gmail.com

R.M..

Le Progrès du 11/02/2018
Arnaud Perret :« Plus que quelques années dans les pattes ! »

Arnaud Perret Centre de l’US Bressane

« Je suis natif de Meillonnas et j’habite à Jasseron parce que je n’ai rien trouvé à Meillonnas. Quand on aime son clocher… À 6 ans, j’ai fait un stage de foot de six jours. Puis, mon oncle Dominique m’a dit de venir à l’USB essayer le rugby. J’y suis toujours, à part quatre années passées au centre de formation de Lyon entre 16 et 20 ans. »

« Mon meilleur souvenir, c’est 2013. J’ai commencé la saison avec l’épaule cassée et opérée. Je suis rentré pour les phases finales avec 5 kg de trop. Mais je marque trois essais et nous montons en Pro D2. En plus, cette année-là, j’emménage dans la maison que j’avais retapée, et c’est la naissance de ma fille. Je ne peux pas rêver meilleure année. »

« La saison dernière, je n’ai pas compris pourquoi je ne jouais plus. C’était le choix des entraîneurs. Je me suis replié sur la Nationale B, où le coach Grégory Garnier m’a désigné comme le papa et m’a demandé de montrer l’exemple. Ça a été une bonne expérience, un mal pour un bien. Le seul regret est de ne pas avoir joué la finale (battu in extremis par Massy en demi-finale, NDLR). »

« Cette saison, j’ai changé mon fusil d’épaule, je me prends moins la tête au rugby. Je prends plus de liberté, dans le respect des consignes évidemment, et arrive ce qui arrive. Si je me loupe, ils mettront quelqu’un d’autre, voilà tout. J’essaie d’évoluer dans le jeu comme dans l’extrasportif. Les entraîneurs m’ont demandé d’être un appui au sein du groupe, de plus parler. Je donne mon ressenti au groupe, alors que je suis plutôt réservé normalement. Surtout, j’essaie d’en profiter. À 32 ans, je me dis qu’il ne me reste plus que quelques années dans les pattes. »

Le Progrès du 22/02/2018
le radar a pris des couleurs

C’est dans la nuit de dimanche à lundi que le ‘’doyen des radars de l’Ain’’ situé sur la route départementale 936, entre Bourg en Bresse et Jasseron a été revêtu d’une couche de peinture orange.

Un radar qui d’après les dernières statistiques est l’un des radars qui flashe le plus dans le secteur.

Ceci explique peut-être cela !

Beaucoup d’ automobilistes aussi ignorent peut-être encore que le radar fonctionne dans les deux sens de circulation.

Le ou les auteurs des faits, s’ils étaient interpellés, devraient répondre de faits de dégradation de bien public et pourraient être condamnés à rembourser les réparations ou le remplacement du radar.

Selon un rapport, l’État débourserait entre 3 000 et 8 000 € pour faire face aux actes de vandalisme.

R.M..

 

 

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