<%@LANGUAGE="JAVASCRIPT" CODEPAGE="1252"%> La vie locale à Jasseron


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Le Progrès du 20/09/2018
naissance Bienvenue à Aaragon

Clément Marmont, électrotechnicien, et Sabrina Rolland, responsable de magasin, ont la joie d’annoncer la naissance d’Aaragon le 17 septembre à 14 h 36 à la maternité de Bourg-en-Bresse.

Il pesait 3,6 kg. Belinda, 5 ans, est ravie


Le Progrès du 22/09/2018

Boucherie Priolet : c’est qui le patron !

Le changement de propriétaire à la boucherie de Jasseron interviendra le 1er octobre.

Une mutation qui va presque passer inaperçue puisque c’est l’ouvrier, Damien Paubel, qui devient propriétaire et patron alors que le patron, Ludovic Priolet enfile le tablier d’ouvrier.

« Avec mon épouse Nathalie, nous avons acheté la boucherie le 28 octobre 1986, indique Ludovic. J’ai fait mon apprentissage à Bourg-en-Bresse d’où je suis originaire, dès l’âge de 14 ans. Nous avons choisi Jasseron pour la proximité ».

Dans quelques jours, c’est donc Damien qui prendra les commandes de la boucherie.
« Je suis ouvrier ici depuis sept ans et à 26 ans j’avais envie de changer de statut. Ludovic va m’accompagner encore deux ou trois ans. Je serais encore là, confie le patron, mais plus que 35 heures par semaine. Je vais pouvoir jouer plus souvent aux boules ou aller à la pêche. Et puis, avec mon épouse, nous consacrerons plus de temps à nos deux petits-enfants ».

R.M..


Le Progrès du 26/09/2018

Fin juillet, la famille Pithioud perdait tout dans l’incendie de leur maison

Le 20 juillet dernier en fin d’après-midi, l’orage gronde sur Jasseron. Aux environs de 17 heures, la foudre s’abat sur le pavillon de la famille Pithioud, embrasant dans un premier temps la toiture puis l’ensemble de l’habitation.

Le père de famille tente d’intervenir avec ses moyens.
En vain. Et, malgré l’intervention rapide des sapeurs-pompiers, tout est détruit.
Il ne reste plus rien ou presque lorsque l’incendie est maîtrisé.
Dès le lendemain, voisins et amis défilent dans le jardin de la maison de Jasseron.
Ils sont là pour réconforter Annabelle, Philippe et Adam, le fils aîné, mais aussi pour donner un coup de main.
Mais pour Annabelle Pithioud, c’est aussi le stock de sa petite entreprise de création de bijoux, qui est parti en fumée tout comme son atelier.
« J’avais pour environ 2 000 à 3 000 euros de stock. »

Mathilde VILLEMINOT.


Le Progrès du 26/09/2018

La micro-entreprise d’Annabelle Pithioud est aujourd’hui relancée

Deux ans après la naissance d’« Au bonheur des coquettes », sa micro-entreprise, tout est à refaire.

« J’ai travaillé durant dix ans à l’école de Jasseron, dans le périscolaire et après mon licenciement, je me suis lancée dans la création de bijoux, explique-t-elle. J’ai toujours adoré le travail manuel et c’est pendant les vacances, en voyant les étals des artisans exposant des bijoux, que j’ai dit à mon mari : “C’est cela que je veux faire”. Au début, j’ai commencé par fabriquer des bijoux en dentelle puis avec des émaux et des perles, cela dépend de la période et de mon humeur. »

« Un incroyable élan de solidarité »
« Le jour de l’incendie, j’exposais, ce qui a permis de préserver mes présentoirs et quelques bijoux. »
Un mois et demi après, Annabelle a repris son activité, en exposant le premier week-end de septembre.
« Il fallait que je reparte, que je reprenne une vie sociale. J’ai voulu le faire quinze jours après, mais physiquement et mentalement, ce n’était pas possible. Les démarches administratives sont énormes. Aujourd’hui, c’est grâce à la solidarité des gens que je peux repartir, confie, les yeux pleins de larmes, Annabelle Pithioud. C’est incroyable l’élan de solidarité qu’il y a eu dans les heures qui ont suivi. Une quinzaine de personnes (amis, voisins et famille) sont d’abord venues nous aider pour fouiller les décombres afin de retrouver le moindre souvenir. Ensuite, ce sont les dons que l’on nous a adressés. C’est très perturbant car on ne peut pas remercier tout le monde et souvent c’est anonyme. »

La vente de ce week-end a permis à Annabelle Pithoud de retrouver des fidèles clientes qui, a chaque fois, ont eu un petit message d’encouragement. « Aujourd’hui, j’ai retrouvé le sourire, » confie-t-elle.

contact : aubonheurdescoquettes.com

R.M.


Le Progrès du 04/10/2018

Noces de diamant pour Chantal et Pierre Convert

Ils se sont rencontrés en 1956, lors d’un hiver mémorable, avec une température de moins 26°.

Les relations se sont très vite réchauffées entre Pierre et Chantal, qui se sont mariés en septembre 1958.

Chantal est originaire de Cuet et Pierre, de Jasseron.

Ils ont passé la majeure partie de leur vie dans cette commune du Revermont où ils sont, aujourd’hui, d’heureux retraités.

De natures discrètes mais toujours disponibles, ils ont tous les deux donnés de leur temps aux différentes associations de la commune.

Ils ont célébré, ce week-end, leurs noces de diamant après soixante années de vie commune.

Ils étaient entourés de leurs quatre enfants, de leurs frères, de leurs sœurs, de leurs petits-enfants, de leur arrière-petit-fils et de leurs amis. Le rendez-vous leur a été donné dans dix ans.

R.M..


Le Progrès du 17/10/2018

Le radar détruit, son contenu retrouvé dans la rivière d’Ain

Dans la nuit de lundi 15 à mardi 16 octobre, le plus ancien radar du département, installé en 2003 sur la D 936, a été de nouveau victime de vandalisme.

La vitre de devant a été cassée, probablement à la masse, et tout l’arrière a été arraché, laissant apparaître l’intérieur de la cabine.
Fait plutôt étrange, l’appareillage électronique du radar a été emporté et a été retrouvé à Priay, dans la rivière d’Ain.

L’appareil avait déjà été tagué dans la nuit du vendredi 29 juin. En signe de réprobation à la limitation de la vitesse à 80 km/h, les initiales du Front national et une croix celtique avaient été inscrites sur le flanc gauche de la cabine.

Depuis le début de l’année 2018, soixante-dix radars ont été dégradés sur les routes de l’Ain.
Environ 20 % des dégradations sont majeures (vitre cassée, arrachage, incendie, coup de fusil) et 80 % sont des dégradations légères (en général, peinture pour obscurcir la vitre).

Le radar le plus souvent dégradé en 2018 est celui de Saint-Martin-du-Mont.

Jean-Pierre BALFIN


Le Progrès du 24/10/2018

Naissance : Bienvenue à Leandro

Romain Cortes et Jessica Badez sont heureux de présenter Leandro, leur premier bébé.

Il a fait entendre sa petite voix le 20 octobre à 1 h 05 à la maternité de Bourg-en-Bresse et son poids était de 2,940 kg.

Photo Maryse CASTIGLIA


Le Progrès du 24/10/2018

Naissance : Bienvenue à Lorenza

Cyril Robin, carreleur, et Alexia Baillet, assistante maternelle, ont la joie d’annoncer la naissance de Lorenza le 21 octobre à 13 h 06 à la maternité de Bourg-en-Bresse.

Elle pesait 2,970 kg. Son frère Loïs, 4 ans, est heureux de la présenter.

 

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